samedi 21 juillet 2012
Début du Ramadan
Je souhaite à toutes celles et tous ceux qui à l'occasion de ce début de Ramadan procéderont à un jeûne quotidien.
Je forme le voeu que cette période soit porteuse d'espoir, de sérénité et de paix.
Moubarak Ramdan.
mercredi 11 juillet 2012
Les loisirs : Nos bases.
Mauvais temps ou pas, RDV sur nos bases de loisirs ! www.iledefrance.fr
A très vite.
mercredi 27 juin 2012
Discours d’investiture de M. Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale
Mes chers collègues,
Du fond du cœur, merci. Merci pour
l’honneur, merci pour la charge que vous me confiez aujourd’hui en
m’élisant 12e président de l’Assemblée nationale sous la Vème
République.
Je veux d’abord dire tout mon respect,
toute ma déférence à mes onze prédécesseurs. A ceux qui sont ici,
siégeant dans cet hémicycle, et que je salue : Henri EMMANUELLI, Patrick
OLLIER, Bernard ACCOYER. A ceux qui sont ailleurs, œuvrant à d’autres
tâches : Louis MERMAZ, Laurent FABIUS, Jean-Louis DEBRÉ. A ceux qui sont
là-haut : Jacques CHABAN-DELMAS, Achille PERETTI, Edgar FAURE. Et
permettez-moi une pensée un peu particulière pour Philippe SEGUIN et
Raymond FORNI avec lesquels je partage, pour le premier, une naissance
de l’autre côté de la Méditerranée, et pour le second, des racines
italiennes et quelques unes des étapes du parcours républicain.
Tous, avec leur tempérament et par-delà
les engagements partisans, ont servi l’institution parlementaire avec la
même passion. J’entends marcher dans ces pas.
***
Mes chers collègues, je me tiens devant
vous et je regarde vos visages. Des visages de tous les genres, de tous
les âges, de toutes les couleurs de la France. De la ville et des
campagnes.
De la métropole et des Outre-mer – à qui
j’adresse ma chaleureuse amitié tant je les connais et tant je les
aime. Et, pour la première fois, des Français de l’étranger. Et tandis
que je vous regarde, je réalise, comme vous, que c’est le visage de la
France qui est en train de changer.
Je sais l’émotion un peu nouvelle qui
peut vous étreindre, vous, jeunes députés fraichement élus. Le sentiment
que le poids de l’institution et de ses rites pourrait presque vous
écraser ; que l’éclat des ors de la République pourrait presque vous
aveugler. Vous apprendrez en très peu de temps que les ors des palais se
ternissent toujours plus vite que les valeurs de la République, dès
lors que nous savons les servir, les protéger, les chérir. Et c’est à
cet instant précis que chacun d’entre vous deviendra le garant de ces
valeurs qui sont, pour tous les Français et au-delà, autant de repères
historiques et moraux.
La Liberté. D’aller et venir. De penser, de dire, de contredire.
L’Egalité. Pas l’égalitarisme – il n’a
pas sa place dans la méritocratie républicaine. Ni l’égalité des chances
car le succès ne saurait se jouer sur un coup de dés. Simplement
l’Egalité, celle qui donne à chacun, quelle que soit sa naissance, le
droit et les moyens de réussir sa vie.
La Fraternité. Pas pour se ressembler, mais pour nous rassembler.
La Laïcité. Non pour punir, mais pour unir ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas.
La tentation de s’affranchir de ces
valeurs est forte lorsqu’un pays connaît des heures difficiles, et
singulièrement quand la morsure d’une crise sociale fait sentir son
emprunte.
Alors, mes chers collègues, prenons
garde : notre Assemblée elle-aussi a ses fêlures. Lorsqu’elle a cru
pouvoir oublier son histoire, lorsqu’elle a jugé bénin d’oublier ses
valeurs, elle a oublié la République. Elle s’est oubliée elle-même.
Gardons gravés en mémoire le courage et
l’honneur qui furent ceux de ces parlementaires qui, avec Léon Blum,
refusèrent de se saborder. Ce n’était pas simplement la fin d’un régime
ou d’une Constitution qu’ils ont récusées en refusant les pleins
pouvoirs à Philippe Pétain.
Non, ils ont aussi refusé que le «
Travail, Famille, Patrie » ne vienne remplacer les valeurs républicaines
de « Liberté, Egalité, Fraternité ». On ne sépare pas la République de
ses valeurs sans la tuer.
Gardons gravés en mémoire les noms de
Georges Mandel, de Pierre Mendès-France, de Jean Zay et de tous les
députés qui, dans la chaleur de l’été 40, préférèrent Bordeaux à Vichy,
pour embarquer sur le Massilia à destination de ce qui deviendrait la
France libre.
Au nom de cette histoire, au nom de ce
que nous sommes, dans nos comportements comme dans nos mots, j’attends
de chacun d’entre nous, dans cette enceinte, un total respect de ces
valeurs qui sont l’identité de la France. Parce que c’est ici que
poussent les racines de la République.
***
Mes chers collègues, je sais aussi l’émotion intacte, éternelle, qui embrasse le visage des députés plus expérimentés.
Chacun de vous siège ici par la volonté
du peuple. A l’heure où l’antiparlementarisme demeure une menace, je
veux vous rendre hommage, vous, femmes et hommes qui, bien qu’investis
de la mission de forger la loi, êtes souvent dans vos territoires – par
la force des choses et la blessure de la crise – la dernière porte
ouverte une fois que toutes les autres se sont closes.
Vous qui partagez un autre secret : le
goût de la loi. Lorsque je dis le goût de la loi, je dis l’amour du
travail que nous menons. Je parle de ces débats passionnés, de ces
textes aspirant au rang de science et de ces séances qui, dans leur
vitalité et parfois leur confusion, traduisent le bouillonnement et la
complexité de l’âme humaine. Et tant que nous adhérons à l’idée que le
plus grand privilège d’une société est qu’elle se donne à elle-même sa
propre règle de vie, alors ce travail que nous menons continuera d’être
le garant de la démocratie.
***
La démocratie, chers collègues… Les uns
et les autres, ne siégeons pas sur ces bancs par hasard. Nous formons
cet hémicycle au nom d’une vieille idée qui n’a jamais été aussi neuve.
Cette vieille idée, conquise dans le
sang et dans les larmes, bien des peuples du monde nous l’envient. Elle
porte le beau nom de démocratie.
La démocratie, plus que partout
ailleurs, c’est dans ce lieu que bat son cœur. C’est au nom de la
démocratie que la gauche y est aujourd’hui majoritaire. Je devine
l’impatience de cette majorité qui, dans toute sa diversité, partage la
volonté d’être à l’heure au rendez-vous du changement.
Je devine aussi le sentiment de
l’opposition à cet instant. C’est parce que je l’ai connu hier que je
lui fais aujourd’hui cette promesse : je serai un président protecteur
de vos droits. J’en ai la volonté et j’en ai le caractère.
Au nom de la démocratie, le peuple
français a confié à cette assemblée le soin de forger les grandes lois
du quinquennat et de les assortir du talisman de la justice. Justice
dans l’effort pour reconquérir la croissance ; justice dans la
redistribution de ses fruits.
Il nous confie aussi le devoir de
rassembler les Français. Pas simplement en proclamant des valeurs, mais
en donnant à ces principes un prolongement tangible dans leur vie et
celle de leurs enfants. Par l’école, par l’emploi, par la culture, par
le logement, par un développement plus respectueux de l’environnement.
Par une lutte acharnée contre le racisme et l’antisémitisme. Par le
refus des discriminations, qui est un corolaire de notre engagement
laïc. Par la présence du service public – le patrimoine de ceux qui
n’ont pas de patrimoine – notamment dans les territoires industriels qui
craignent le déclassement, à la campagne comme dans les quartiers
populaires.
Il nous confie enfin la charge de faire
résonner plus fort la voix de la France en Europe et dans le monde. Pour
porter haut les valeurs de paix et de démocratie. Pour faire triompher
aussi l’idée que le bonheur de quelques uns ne peut se faire au prix de
la dignité de tous les autres.
Même si tous ici, quel que soit leur
banc, ont cette destination en partage, chacun aura le loisir de
défendre l’idée qu’il se fait du chemin à emprunter pour l’atteindre.
Toutes les voix seront entendues, respectées. L’intérêt général sera
seul juge de paix.
***
Mes chers collègues, notre assemblée
suivra la feuille de route que nous ont confiée nos compatriotes, en
loyauté avec le Président de la République, le Premier ministre et le
gouvernement de la France. Elle le fera avec un seul dessein à l’esprit :
le redressement du pays. Elle le fera en tenant sa place. Toute sa
place.
La France est une République
parlementaire et je salue le soin que met le président de la République à
le réaffirmer. Dans la même inspiration, je souhaite que l’Assemblée
nationale soit pleinement respectée. Pour cela, efforçons-nous de la
rendre absolument respectable.
Notre assemblée doit vivre avec son temps. Plus que jamais, ayons à cœur d’en faire une « Maison de verre ».
Transparente, exemplaire, irréprochable. Parce que la force de la loi est subordonnée à l’exemplarité du législateur.
Féminisée, renouvelée, diversifiée.
Jamais notre assemblée n’a compté autant de femmes, une telle jeunesse
et tant de visages aux couleurs de la France. C’est déjà une fierté.
Mais c’est encore une exigence. Ouverte, aérée, vivante. Il nous faut
régénérer le lien entre l’Assemblée nationale et les corps
intermédiaires : collectivités locales, partenaires sociaux, monde de
l’entreprise, mouvement associatif.
C’est ainsi que nous parviendrons à en
faire « l’Assemblée pivot » dont le pays a besoin pour aller de l’avant.
Pour cela, je sais pouvoir compter sur le personnel de cette Maison
dont je salue en votre nom à tous, la grande qualité, l’absolue
neutralité et l’entier dévouement.
***
Chers collègues, j’en termine avec un mot plus personnel. Ce sera le seul.
Je sais d’où je viens. J’assume tout de ce que je suis.
Un fils de prolétaire. Un enfant de
Tunis. Né de père italien et de mère maltaise qui, un beau jour de 1960,
dût transiter en 24 heures d’une rive à l’autre de la méditerranée : de
l’odeur des orangers et de la caresse du soleil, à la vie des usines
qui rythmait alors le Pré-Saint-Gervais, ma ville d’adoption, en bordure
de ce département qui ne s’appelait pas encore la Seine-Saint-Denis.
Rien ne me destinait à m’élever. Rien ne
me vouait à me transcender. Rien, sauf, la République, ses valeurs, son
école, qui sont les seuls à pouvoir donner à des parents aimants, la
force de contrarier les mauvais destins.
Je dois tout à la République et je veux lui rendre aujourd’hui ce qu’elle m’a donné.
Vous représenter est la plus grande fierté de ma vie.
C’est, en même temps qu’un honneur, le règlement d’une dette envers mon pays.
Je ferai tout pour m’en rendre digne, et
pour qu’ensemble, nous fassions grandir encore dans notre pays, le goût
de la loi, l’amour de la démocratie et la foi républicaine.
Je vous remercie.
vendredi 22 juin 2012
Une grande fierté pour la Seine Saint-Denis !
Quelle joie pour moi, hier,
de voir deux de mes amis engagés dans mon département, être mis au cœur des responsabilités après de longues
années d’investissement !
Bruno Le Roux, dont j’ai eu
l’honneur d’être le suppléant en 2007, a été élu par acclamation président
du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.
Claude Bartolone, qui est pour beaucoup et pour moi en particulier, un exemple à suivre, celui
qui me soutient au quotidien dans l'exercice de ma mission élective , en sera le prochain président et donc au 4ème rang des institutions de la République..
Assuré qu’ils seront des acteurs majeurs du
changement, je leur souhaite pleine réussite avec l'assurance de mon soutien absolu.
jeudi 21 juin 2012
« Faites de la musique, Fête de la Musique »
La fête de la
Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture.
En moins de quinze ans, la
Fête de la
Musique est exportée dans plus de cent pays, sur les cinq
continents.
Cette manifestation est porteuse des nouvelles tendances
musicales, de nouveaux talents.
Elle s’introduit, dans différents lieux de partage (prisons,
hôpitaux…)
Par ailleurs, la fête de la musique permet de créer des
liens forts avec l’ensemble des franciliens.
Ainsi ce moment festif, valorise le travail effectué pendant
plusieurs années des groupes, des associations désireux de faire connaître leur
passion.
La Fête
de la Musique
permet ainsi la démocratisation de l’accès aux pratiques artistiques et culturelles.
A cette occasion le conseil régional d’île de France vous convie
à Bercy Village à partir de 20h00
pour un grand concert gratuit en compagnie d’Imany et Victor O.
Bonne fête de la musique !!
jeudi 31 mai 2012
Discriminations. Un mal, des mots.
Au travail ou dans les espaces publics, dans la rue
ou pour trouver un logement, la discrimination a des visages multiples. Elle
peut pénaliser des personnes en fonction de leur sexe, de leur appartenance
politique ou syndicale, de leur état de santé ou d’un handicap, de leur
origine, et même de leur lieu de résidence. Les réponses, elles aussi, se
diversifient, témoignant de la vitalité des acteurs associatifs et de
l’ingéniosité des citoyens pour faire vivre une République indivisible.
De A comme « adresse » à Z
comme « zone urbaine sensible », quelques
extraits de notre abécédaire des actions franciliennes pour construire l’égalité
réelle.
A comme adresse
Discrimination non encore reconnue par la loi, l’adresse
est devenue un obstacle pour trouver un emploi ou obtenir un crédit bancaire.
En attendant une évolution législative, la Région module ses aides financières aux
investissements entrepris par les communes, pour donner plus à celles qui cumulent
difficultés sociales et discriminations.
C comme curriculum vitae
Sésame pour trouver un emploi, le curriculum vitae (CV)
devient de plus en plus le symbole des discriminations. Âge, sexe, origine,
lieu de résidence… tout est bon pour justifier le classement vertical de ces
documents. D’où l’idée, pour faire tomber les préjugés, des CV vidéos. Dans ce
domaine, Mozaïk RH fait référence : ses vidéos « 60 secondes pour convaincre »
contribuent à changer le regard des chefs d’entreprise et des recruteurs sur
les jeunes des quartiers populaires. (lien)
D comme Défenseur des droits
Le Défenseur des droits remplace désormais la Haute Autorité de
lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Celle-ci avait
recueilli, en 2010, 2 467 réclamations, dont 30 % en provenance
d’Île-de-France. (lien)
E comme Essonne
En novembre 2011, le conseil général de l’Essonne a
adopté 40 actions concrètes au travers de deux plans départementaux, l’un
consacré à la prévention et à la lutte contre les discriminations, l’autre à
l’égalité femmes-hommes. Après avoir redéfini ses priorités face aux
discriminations en février dernier, la Région Île-de-France approuvera à son tour ses
deux plans triennaux d’actions d’ici à la fin 2012.
I comme Institut d’aménagement et d’urbanisme
d’Île-de-France
Régulièrement, l’Institut d’aménagement et
d’urbanisme se penche sur les discriminations et les inégalités en Île-de-France.
En février 2011, il publie l’étude Les Femmes en Île-de-France. Parue en
mai 2011, sa Note rapide n° 545 rappelle que trois Franciliens sur 10
âgés de 18 à 50 ans ont fait l’expérience du racisme.(lien)
J comme jouets
Les ludothèques franciliennes combattent la
transmission culturelle des préjugés sexuels, en permettant de jouer selon ses
goûts. Par exemple, à la poupée, pour les garçons. (lien)
L comme luttes
« Nos luttes changent la vie entière ! » C’est le message porté haut et fort par le centre
audiovisuel Simone de Beauvoir (Paris 9e), qui va créer un fonds d’archives multimédia
sur les femmes. Son objectif : rappeler les combats historiques menés, de 1965 à
nos jours, par le mouvement féministe.(lien)
L comme lycées
En 2011, 18 lycées franciliens ont participé à un programme
sur l’égalité filles-garçons impulsé par la Région. D’autres actions
voient le jour, notamment grâce aux dispositifs régionaux « Les jeunes pour
l’égalité » et « Projet lycée, innovation éducative »
M comme Marche des fiertés
Prévue cette année le 30 juin à Paris, la Marche des fiertés
lesbiennes, gaies, bi et trans est l’occasion de condamner en place publique
les discriminations fondées sur les mœurs, l’orientation sexuelle ou l’identité
de genre. Environ 80 organismes, dont la Région, participent à cette fête. (lien)
O comme observatoire des violences
Un observatoire régional des violences faites aux femmes
va être créé en Île-de-France. Objectifs : mieux mesurer la réalité de cette
violence, développer des actions d’information à l’échelle de la région,
soutenir davantage les dispositifs d’aide aux femmes concernées. Une initiative
qui a déjà vu le jour en Seine-Saint-Denis (tél. : 01 43 93 41 93). (lien)
P comme plan pour l’égalité au travail
Signé en 2011 par la Région, le Plan francilien
pour l’égalité d’accès à l’emploi et dans le travail vise à lutter contre
toutes les formes de discrimination dans l’emploi. Dans la foulée, près de 100
actions partenariales ont été mises en œuvre, dont 50 cofinancées par la Région et l’État, sur le
thème de l’égalité professionnelle femmes-hommes.
S comme seniors
À Pantin, aux Lilas et au Pré-Saint-Gervais (93), les
discriminations liées à l’âge sont dans le collimateur du plan local pour
l’insertion et l’emploi. Face aux clichés, un « markethon », baptisé « Les seniors
en marche vers l’emploi » et des actions de formation « Si, seniors ! » ont vu
le jour.
T comme travail
Selon notre enquête, 70 % des Franciliens considèrent
que les discriminations au travail se manifestent dès l’embauche. Elles
prospèrent aussi dans le déroulement des carrières (34 %), lors de la recherche
d’un stage en entreprise (27 %) et au stade
T comme tourisme
En 10 ans, la Région Île-de-France a financé 126 projets de
mise en accessibilité de sites et de produits touristiques aux personnes
handicapées.
W comme Wieviorka (Annette)
L’historienne présidait en 2011 le jury du prix du centre
Hubertine Auclert, qui promeut la culture de l’égalité en Île-de-France. Parmi
les initiatives saluées, un manuel scolaire publié par Nathan, contribuant de
façon originale à la transmission d’une histoire mixte.(lien)
Y comme Yvelines
Au titre du droit à compensation qui constitue un moyen
de promouvoir l’égalité de traitement entre tous les citoyens, la Région apporte une aide
financière aux maisons départementales des personnes handicapées. Depuis 2008,
elle a ainsi contribué à l’adaptation de 172 logements au handicap dans le seul
département des Yvelines.
Z comme zone urbaine sensible
L’Île-de-France compte 157 zones urbaines sensibles.
Des territoires où 11 % des diplômés sont au chômage, contre 5,8 % dans les
autres quartiers.
Dossier préparé par Pierre CHAPDELAIN
En marche vers l’Egalité Réelle.
Ci-dessous, l’article « Trois Questions à
… » du journal du Conseil Régional.
Comment la
Région prend-elle en compte les discriminations territoriales
?
Abdelhak KACHOURI : Nous avons accompli un grand pas en avant en adoptant
le rapport sur la critérisation, qui permet de moduler les aides régionales en
fonction des difficultés des territoires.
Cette dynamique doit prendre maintenant de l’ampleur.
Toutefois, depuis la fusion de la
Halde avec le Défenseur des droits, rien n’avance sur ce
sujet au niveau national. Par exemple, faute de critères légaux, il est
impossible de faire condamner une entreprise qui pratique la discrimination à
l’adresse. La loi devra vite reconnaître ces nouvelles formes de
discriminations, notamment celles liées aux territoires, qu’ils soient urbains
ou ruraux.
Dans notre sondage, 58 % des Franciliens font confiance
à la Région
pour faire reculer les discriminations en Île-de-France. Face à cette attente,
quelles sont vos priorités ?
Abdelhak KACHOURI : Ces résultats montrent que la Région est identifiée comme
un acteur public qui agit aux côtés des Franciliens, afin de mieux les accompagner
et les protéger. Mais nous sommes encore loin de l’égalité réelle et il nous faut
intensifier nos efforts pour faire cesser les discriminations, qu’elles soient
liées à l’origine, au handicap, à l’âge, à l’orientation sexuelle ou au genre.
Pour cela, nous préparons deux plans d’actions, l’un sur la lutte contre les
discriminations, et l’autre spécifiquement sur l’égalité entre les femmes et
les hommes. Enfin, nous avons besoin de mobiliser tous les acteurs et les
experts.
Cette démarche de partenariat sera au cœur de la
nouvelle Agence régionale pour la promotion de l’égalité que nous venons de
créer.
Où serez-vous le 30 juin, jour de la Marche des fiertés dans les
rues de Paris ?
Abdelhak KACHOURI : Comme depuis trois ans, la Région aura son char Île-de-France
à l’occasion de la Marche
des fiertés, et, comme l’année dernière, j’y serai, aux côtés des agents de la Région qui participent au
quotidien à la lutte contre les discriminations.
mercredi 30 mai 2012
La Lutte contre les discriminations, une priorité régionale.
La
Région Ile-de-France,
son Président, Jean-Paul Huchon, et moi-même, Vice-président en charge de la
citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité, avons fait de la Lutte contre les discriminations une priorité
régionale.
La Région a développé une politique importante et identifiée
en direction des territoires par le biais des associations. Des centaines de
projets ont été soutenus, des budgets importants y ont été consacrés et des
actions de très grandes qualités ont été menées.
Malgré
les efforts qui ont pu être faits ces dernières années pour lutter contre les
discriminations, la réalité est que celles-ci n’ont pas reculé, ou du moins pas
assez.
Nous
avons récemment commandé un sondage sur les discriminations en Ile-de-France,
dont vous trouverez un extrait dans le dernier journal de la Région (cf dossier pages 7,8 et 9)
Celui-ci
montre que les franciliens pensent à 57% que les discriminations ont eu
tendance à augmenter. 60% des sondés pensent également qu’ils ne disposent pas
d’une information suffisante sur la question des discriminations.
Enfin,
58% des personnes interrogées font confiance à la Région Ile-de-France
pour combattre les discriminations.
C’est
dire quelle est l’importance et la responsabilité du Conseil Régional
aujourd’hui dans la lutte contre les discriminations.
Nous
voulons particulièrement valoriser
les bonnes pratiques et développer les actions de sensibilisation.
C’est
dans cet esprit que nous avons organisé un évènement inter associatif autour de
la mutualisation des outils.
Un
début de mutualisation, ou du moins d’information et d’échanges, a pu être mené
via la plateforme collaborative
« Projets citoyens », sur laquelle toutes les associations sont
invitées à partager et faire partager expériences, bonnes pratiques, agendas
des actions.
Il s'agit aujourd'hui de passer à l'étape suivante en organisant une mutualisation des outils.
Je
tiens à remercier les personnes qui ont
accepté de participer activement à l’animation de cette journée,
notamment :
- L’association STAR (lien)
- Patricia Rivière de l’association « Libre terre des femmes » (lien)
- Mickaël Filhol de « contact Paris IDF » (lien)
- Annie Mako de « Bête à bon dieu Production » (lien)
- Viviane de Lafond de la Ligue des droits de l’homme (lien)
- Nour-Edinne Laouer de la Coordination des Fédérations des Centres Sociaux et Sociaux culturels d’Ile-de-France (lien)
Je
considère que ce que nous engageons maintenant est indispensable et ne pourra
qu’être positif pour notre combat commun.
lundi 28 mai 2012
Mobilisons pour Bruno Le Roux
Mesdame-s
et Messieur-s, Cher-e-s ami-e,
Le 6 mai dernier, un nouveau Président de la République a été élu par les électrices et les électeurs avec presque 52% des voix.
Résultat d'une campagne de terrain importante au plan national, notre organisation politique, le Parti Socialiste, a su redonner de l'espoir à celles et ceux qui depuis tant d'années attendaient le changement.
Celui-ci, pour son application effective a besoin d'une dynamique législative garantissant une majorité au Président de la République, François Hollande.
Chacune et chacun, avez su dans le cadre de vos engagements respectifs, lors des différentes échéances locales passées vous mobiliser pour faire grandir nos idéaux en plaçant votre exigence d'égalité réelle au coeur de nos préoccupations politiques.
Il nous faut maintenant engager le changement.
Bruno Le Roux, notre candidat, que j'ai eu l'honneur de suppléer entre 2007 et ce jour, porte notre projet, nos combats, nos ambitions et nos perspectives pour que la République retrouve le chemin de ses valeurs de Liberté, d'Égalité et de Fraternité tant bafouées ces dernières années.
Le 10 juin, donnons au Président de la République les moyens d'agir.
Soutenons et mobilisons pour Bruno Le Roux.
Le 6 mai dernier, un nouveau Président de la République a été élu par les électrices et les électeurs avec presque 52% des voix.
Résultat d'une campagne de terrain importante au plan national, notre organisation politique, le Parti Socialiste, a su redonner de l'espoir à celles et ceux qui depuis tant d'années attendaient le changement.
Celui-ci, pour son application effective a besoin d'une dynamique législative garantissant une majorité au Président de la République, François Hollande.
Chacune et chacun, avez su dans le cadre de vos engagements respectifs, lors des différentes échéances locales passées vous mobiliser pour faire grandir nos idéaux en plaçant votre exigence d'égalité réelle au coeur de nos préoccupations politiques.
Il nous faut maintenant engager le changement.
Bruno Le Roux, notre candidat, que j'ai eu l'honneur de suppléer entre 2007 et ce jour, porte notre projet, nos combats, nos ambitions et nos perspectives pour que la République retrouve le chemin de ses valeurs de Liberté, d'Égalité et de Fraternité tant bafouées ces dernières années.
Le 10 juin, donnons au Président de la République les moyens d'agir.
Soutenons et mobilisons pour Bruno Le Roux.
jeudi 24 mai 2012
Alakis
Auteurs de nombreuses
créations artistiques (lien), Jalil Naciri et tous ses amis d’Alakis, proposent un
regard décalé sur la culture « urbaine ».
Jouant parfois sur les
stéréotypes, l’imaginaire stigmatisant d’une certaine élite, ne maitrisant pas
les « codes » de banlieue, sur la rupture culturel entre la caricature et la réalité.
Confrontés aux problèmes
sociaux et aux stigmatisations, ce qui
au début devait être simplement du spectacle, une boîte de prod, est devenu, aussi, un
mouvement populaire.
Leur travail social à pour
cible les élèves en décrochage scolaire.
Un accompagnement éducatif
autour de la culture du spectacle (cinéma, théâtre, capoeira) et ses métiers.
Ceci afin de permettre aux
enfants de réfléchir, de partager, d’échanger et éventuellement de créer des
vocations.
Contre le racisme et l'esclavage.
Le CM98, association nationale présidée par Serge Romana, œuvre à une meilleure insertion des Français originaires
d’outre-mer au sein de la République
en promouvant leur identité de descendant d’esclaves, en défendant la mémoire
de leurs aïeux victimes de l’esclavage colonial et en interpellant la République pour qu’elle
accueille en son sein et protège cette identité et cette mémoire.
Cette commémoration est un temps du souvenir et d’hommages, mais aussi
un temps de réparation des descendants d’esclaves qui portent encore en eux des
blessures transmises par leurs ascendants.
En mémoire du martyre que subirent les esclaves africains, antillais,
guyanais et réunionnais parce qu’ils étaient noirs, le 23 mai est également une
journée de lutte contre le racisme et l’esclavage, et une journée en faveur de
la paix afin que de nouveaux crimes contre l’humanité ne se produisent plus.
mardi 22 mai 2012
La CRAJEP
La Coordination régionale des associations de jeunesse et d’éducation populaire en Île-de-France (CRAJEP Île-de-France) rassemble 27 réseaux associatifs franciliens partageant la démarche d’éducation populaire (jeunesse, enfance, éducation, solidarité, insertion, logement, loisirs, culture, vacances…).
Chacun de ces réseaux est lui-même constitué de multiples associations locales implantées dans les territoires au plus près des préoccupations des habitants franciliens. Au total, ce sont plus de 20 000 bénévoles et élus associatifs et près de 3 000 salariés qui composent le réseau de la CRAJEP sur l’ensemble de la région Île-de-France.
Les associations d’éducation populaire cherchent à développer les pratiques citoyennes, et à promouvoir l’accès aux droits, la lutte contre les exclusions, l’égalité et l’émancipation des personnes.
Les activités menées font partie du quotidien des populations franciliennes, répondent à de réels besoins sociaux, contribuent à un aménagement équilibré du territoire et favorisent un accès de tous à l’éducation et la culture.
Accompagnement à la scolarité, soutien à la parentalité, à l’intégration et de lutte contre les discriminations, actions et accompagnement culturel et artistique, actions sportives, chantiers de jeunes, éducation à la citoyenneté, éducation à l’environnement et au développement durable, échanges internationaux…
Des espaces d’accueil et d’animation : centres de loisirs, séjours de vacances, maisons de quartier, maisons des jeunes et de la culture, foyers de jeunes travailleurs, centres sociaux, ludothèques…
Ces activités et lieux d’accueil concernent plusieurs millions de personnes en Île-de-France.
jeudi 17 mai 2012
Délit d'intimité
Les
progrès notables constatés ces dernières années ne doivent pas
nous faire baisser la garde.
Bien que
l'homosexualité ne soit plus un sujet tabou, et que des (encore trop
timides) avancées sociétales soient enregistrées ces dernières
années, l'homophobie, cette absurde discrimination, persiste.
La dure
réalité des faits est que des centaines, des milliers de nos
concitoyens souffrent encore d'être, tout simplement, eux-mêmes.
La lutte
contre cette sournoise intolérance est l'affaire de tous,
indépendamment de son orientation sexuelle, et elle ne fait donc que
commencer.
Cela
paraît incroyable pour bon nombre d'entre nous : jusqu'en 1990,
l'homosexualité était considérée comme une maladie mentale.
Alors
que c'est bien l'homophobie, la xénophobie et tout autre forme de bêtise qu'il faudrait inscrire comme déficiences.
Le
Vice-président à la Région Ile-de-France, que je suis, soutient
les associations qui luttent contre cette discrimination.
Je me
réjouis du souhait exprimé par notre Président de la République,
François Hollande, de présenter, avec le Président Obama, une
résolution plus volontariste, qui incitera les pays où
l'homosexualité est encore punie, à réviser leurs législations.
Et nous
devrons montrer l'exemple, au nom de l'Egalité, en concrétisant
l'engagement (n°31) pris par François Hollande « J’ouvrirai le
droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels»
Le
Ministère de l'Education prendra au sérieux le rôle crucial qui
est le sien, car c'est au plus jeune âge que la lutte contre toutes
formes de préjugés doit être initiée.
Mon
combat, aux côtés de tous ceux qui luttent contre toutes les formes de
discriminations, demeure à jamais la défense des valeurs
républicaines : Liberté, Egalité, Fraternité.
jeudi 10 mai 2012
Une réparation symbolique
| Christiane Taubira |
La loi Taubira, adoptée définitivement le 10 mai 2001 par le Parlement, reconnaît la traite et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité.
Elle est issue d’une proposition de loi dont Christiane Taubira, députée de Guyane est l’auteur et le rapporteur, présentée à la tribune de l’Assemblée Nationale.
Extraits :
Le sujet dont nous nous sommes emparés n’est pas objet froid d’étude.
Parce qu’il s’écoulera encore quelques temps avant que ne s’adoucisse la
blessure profonde qu’irrigue une émotivité inassouvie, parce qu’il peut être
rude d’entendre décrire certains aspects d’une tragédie longue et
terrible ; parce que l’histoire n’est pas une science exacte, mais selon
Fernand Braudel “toujours se faisant et se dépassant” ; parce qu’enfin, la République est un
combat comme nous l’enseigne Pierre Nora, je veux d’abord dire ce que n’est pas
ce rapport.
Il n’est pas une thèse d’histoire, ne prétend à aucune exhaustivité
et ne vise à trancher aucune querelle de chiffres mais reprend les seules
données qui ne font l’objet d’aucun litige.
Ce rapport n’est pas le script d’un film d’horreur, faisant
l’inventaire des chaînes, des fers, carcans, entraves, menottes et fouets
conçus et perfectionnés pour déshumaniser.
Il n’est pas non plus un acte d’accusation : la culpabilité
n’est pas héréditaire et nos intentions ne sont pas de revanche.
Il n’est pas requête en repentance. Nul n’aurait l’idée de demander
un acte de contrition à la
République laïque dont les valeurs fondatrices nourrissent le
refus de l’injustice.
Ce n’est pas un exercice cathartique car les arrachements intimes
nous imposent des tenaces pudeurs.
Il n’est pas non plus une profession de foi car nous aurons encore à
ciseler notre cri de foule. Pourtant nous allons décrire le crime, l’œuvre
d’oubli, le silence et dire les raisons de donner nom et statut à cette
abomination.
(…)
Nous sommes ici pour dire ce que sont la traite et l’esclavage ;
pour rappeler que le siècle des Lumières a été marqué par une révolte contre la
domination des Eglises, une revendication des droits de l’homme, une forte
demande de démocratie, mais pour rappeler aussi que c’est entre 1783 et 1791
que le commerce triangulaire a connu son apogée ; que si l’Afrique
s’enlise dans le non-développement, c’est aussi parce que des générations de
ses fils et de ses filles lui ont été arrachées ; que si la Martinique et la Guadeloupe sont
dépendantes de l’économie du sucre, si la Guyane a tant de mal à maîtriser ses richesses
naturelles, si la Réunion
est forcée à commercer si loin de ses voisins, c’est le résultat direct de
l’exclusif colonial ; si la répartition des terres y est aussi
inéquitable, c’est la conséquence du régime d’habitation.
La traite et l’esclavage sont un crime contre l’humanité et les
textes juridiques ou ecclésiastiques qui les ont organisés percutent la morale
universelle. Ce sont nos idéaux de justice, de solidarité, de fraternité qui
nous font dire que le crime doit être qualifié et inscrit dans la loi qui seule
dira la parole solennelle au nom du peuple français. Cette parole officielle et
durable constitue une réparation symbolique la plus pressante de toutes. Mais
elle induit une réparation politique, par la prise en considération des
fondements inégalitaires des sociétés d’outre-mer liées à l’esclavage et aux
indemnisations des colons après l’abolition.
Elle suppose également une réparation morale pour mettre en pleine
lumière la chaîne de refus de ceux qui ont résisté en Afrique, des esclaves
marrons qui ont conduit la résistance aux colonies, de villageois et d’ouvriers
français, des philosophes et abolitionnistes. Cette réparation conjugue les
efforts pour déraciner le racisme. S’attaquer aux sources des affrontements
ethniques, affronter les injustices fabriquées.
Elle suppose une réparation culturelle notamment par la
réhabilitation des lieux de mémoire.
(…)
Mais nous allons cheminer ensemble, dans notre diversité, instruits
de la certitude merveilleuse que si nous sommes si différents, c’est parce que
les couleurs sont dans la vie comme la vie est dans les couleurs ;
conscients aussi que lorsque les cultures et les dessins s’entrelacent, il y a
plus de vie et de flamboyance; Nous allons donc continuer à mêler nos dieux et
nos saints, nous allons implorer ensemble l’Archange, Echu, Gadu, Quetzalcôatl,
Shiva et Marienin (Applaudissements sur tous les bancs).
Le Changement commence maintenant !
François Hollande est devenu
le nouveau président de la
République avec 51,67%. Ce
résultat illustre la volonté forte de Changement, Changement de politique,
Changement de méthode et surtout Changement de priorité. Cette victoire de la
gauche montre l’opposition aux politiques ultra libérales et à la montée de la
xénophobie menées par la droite ces dernières années.
Le rassemblement de toutes
celles et tous ceux qui se reconnaissaient dans les valeurs de la
République, de la justice sociale a payé, la
Gauche revient au pouvoir après un
temps trop long de régression sociale.
Les socialistes remercient
toutes celles et tous ceux qui se sont engagés dans cette campagne, qui ont
donné de leur temps et de leur engagement. Les résultats témoignent de cette
belle dynamique victorieuse. Nous remercions également toutes celles et tous
ceux qui ont fait le choix de François Hollande au 2nd tour et
qui, demain, construiront avec nous une France métissée et rassemblée.
Notre République entre dans
une nouvelle ère où l’égalité et le progrès vont être remis au cœur de notre
projet de société. C’est aussi un nouvel espoir de mener à bien des politiques
publiques ambitieuses en lien avec un Etat fort et protecteur. François
Hollande s’est déjà engagé sur la création de postes dans l’éducation, la
police, la justice ; sur la construction de logements et l’encadrement des
loyers pour redonner une place tous sur l’ensemble des territoires de la
République.
Un nouvel espoir est né, le
Changement est en marche !
mercredi 9 mai 2012
En mémoire de Sofia
Profonde
émotion , ce lundi 7 mai, à la marche silencieuse en mémoire de
Sofia, cet enfant de Seine -saint-Denis, tuée
par son ex compagnon.
J'étais,
parmi d'autres élus, et des associations qui luttent au quotidien
contre ces ignominies, venu exprimer mon affliction à sa famille,
ses proches.
Les
lois, avec les moyens adéquats, doivent être appliquées afin
d'assurer, à chaque femme, une meilleur protection de leur intégrité
physique, et plus largement, de leur liberté.
Nous
sommes tous concernés : agissons pour dénoncer ces actes et
améliorer l'aide à toutes celles qui n'y ont pas encore succombé.
mardi 8 mai 2012
Gardiens de notre paix
Cette commémoration du 8 mai est
l’occasion, pour notre pays, de témoigner sa reconnaissance éternelle à toutes
celles et ceux, pour bon nombre venus d’horizon et de pays différents, qui ont
sacrifié leur vie au nom de la liberté.
Devoir de mémoire : ne jamais
oublier ce que des hommes ont pu faire au nom de leur frontière, de leur nation
et d’idées haineuses.
Il nous faut rester vigilants et
défendre, en cette période difficile, les valeurs qui sont le socle de notre
République.
Il nous faut rester en paix, justes,
solidaires et confiants en l’avenir.
Souvenons-nous de ces résistants qui
ont eut le courage de surmonter leurs divergences pour sauver la France et l’espoir de jours
meilleurs.
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Nos sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
A la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Nos sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
A la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat
De Louis Aragon
Extrait de « La rose et le réséda »
jeudi 26 avril 2012
Nom de code : SUGE
J'ai rencontré cet après midi les équipes de la SUGE (surveillance générale
dans les transports) à l'occasion d'un déplacement à Vernouillet (78).
La SUGE est financée par la Région à hauteur de 1200
agents par an et assure la sécurité sur le réseau ferroviaire francilien :
tranquillité des voyageurs, sécurisation des gares.
Leur présence, leur
visibilité sont rassurantes.
Formés sur le droit pénal, la
sécurité, le tir et les techniques d’intervention, et ceci de façon continue afin
de s’adapter aux besoins de sûreté, ses agents peuvent interpeller les auteurs de
méfaits (vol de sacs à mains et portables, dégradations, déclenchement abusif
du signal d’alarme, etc…) afin de les présenter aux forces de l’ordre.
Elle épaule tous les autres
acteurs de surveillance : contrôleurs, police, gendarmerie.
Il faut donc aussi mettre à
son crédit le recul, depuis septembre 2011, des vols avec violence constaté par
la préfecture de police.
mardi 24 avril 2012
Lâches violences
Rares sont les jours où n’apparaît pas, aux pages des faits divers, l’annonce du décès d’une femme qui succombe aux coups portés par son (ex) compagnon.
Et ceci n’est que la partie relatée des violences dont sont victimes les femmes.
Atteintes psychologiques ou physiques, mariages forcés, mutilations sexuelles, violences au travail sont le plus souvent passés sous silence, ce qui accentue la difficulté d’agir.
Une prise de conscience, de ce problème social, est nécessaire. Une plus grande sensibilisation à cette cause est à mettre en œuvre.
Des actions éprouvées, comme l’ordonnance de protection et la mise en place du téléphone portable d'alerte, doivent être généralisées.
Des points essentiels sont à améliorer. Notamment la mobilisation et la formation, aux réalités de ces violences, de l'ensemble des acteurs : travailleurs sociaux, policiers et gendarmes.
Car il faut aider les femmes à porter plainte et assurer, ensuite, leur protection.
Une vraie dynamique, au sein de la Région, sur cette question, est en marche.
La création d'un Observatoire Régional, à l’image de celui de Seine-Saint-Denis (lien), des violences envers les femmes a été adoptée.
Il devra, en dehors de sa mission de collectes d’informations, mener des campagnes de prévention, appliquer des mesures de protection, encourager et faciliter le partenariat entre collectivités territoriales, associations et services de l’Etat.
Je suis fier de pouvoir mener ce combat, dans notre Région, pour que ces actes intolérables ne soient plus perpétrés.
vendredi 13 avril 2012
Citoyens, engagés.
Dans le cadre de mes échanges réguliers avec les
Franciliens, j’ai reçu aujourd’hui des jeunes
en formation à la Maison
des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis.
Un drôle de groupe, qui s’autoproclame
« formidable », constitué de volontaires effectuant leur service
civique et des stagiaires de … l'École Polytechnique.
Au début, l’idée de mener un projet en commun leur
paraissait saugrenue, mais ils ont refusé de s’incliner devant leurs propres
préjugés.
Ils ont donc appris à travailler ensemble afin créer un
spectacle, mêlant théâtre et danse, sur le thème de l’avenir.
Qu’avaient-ils finalement en commun à part leur nombre
d’années ? Tout !
Le besoin de développer leurs compétences, tout en faisant
une pause dans leur cursus, de se former
humainement, de vivre une riche expérience, de réfléchir à leur projet de vie,
l’envie de s’investir dans une association et…l’avenir.
Le Service Civique séduit de plus en plus de jeunes qui, comme je
l’avais souligné dans un précédent billet (ici),
loin de ce que l’on veut nous faire croire, ne sont ni individualistes, ni
désabusés.
Ils souhaitent s’investir au service de la population, améliorer notre société.
Ils veulent un avenir fait de solidarité, de fraternité, courageusement
humain.
Je vous conseille la lecture d’un bel article du Monde consacré à ce zèle
civique.(ici)
lundi 2 avril 2012
L’apprentissage en Région Île-de-France, ça marche !
Je fus, vendredi, le temps
d’une soirée, président……. du jury d’ApprentiScènes.
Cette action pédagogique et
artistique de valorisation de l’apprentissage a réuni 600 apprentis de 60 CFA.
Ceux-ci mettent en scène et
jouent de courtes saynètes théâtrales qui ont pour thèmes leur métier, leur
formation ou les causes qui les touchent.
Le résultat est assez
bluffant, surtout lorsque l’on sait que seulement 12 heures de formation, par des metteurs en scènes
professionnels, ont été dispensées.
Edito de Jean-Paul HUCHON,
Président du Conseil régional d’Ile-de-France :
L’apprentissage en Région Île-de-France, ça
marche !
En cette année 2011-2012,
plus de 100 000 jeunes sont
en formation dans les 176 centres de formation d’apprentis franciliens.
L’Île-de-France est la seule région où
l’apprentissage n’a jamais cessé de progresser, quels que soient les aléas de
la conjoncture économique : +42% depuis 2004 !
Cette progression continue s’explique par la
mobilisation, impulsée par la
Région, de toute la chaîne de l’apprentissage : les
entreprises, les centres de formation, les jeunes et leurs familles.
En cette année 2012, la Région accentue encore sa
mobilisation pour le développement quantitatif et qualitatif de
l’apprentissage, grâce à un budget approchant les 400M€, en hausse de près de
4%.
![]() |
| Les lauréats de cette soirée. |
Notre nouvel objectif : 118 000 jeunes dans les CFA franciliens en 2015.
La Région croit en
l’apprentissage, car ce mode de formation est reconnu comme le meilleur
passeport pour l’emploi des jeunes.
71% des apprentis franciliens occupent un emploi sept
mois après la fin de leur formation. Les deux tiers de ces apprentis sont en
CDI.
L’apprentissage garantit une formation de grande
qualité aux stagiaires. Quels que soient les métiers envisagés, il y a un lieu
de formation adapté. En Île-de-France, les centres de formation d’apprentis
préparent à plus de 800 métiers.
L’apprentissage est une formidable école de
l’égalité. Tous les jeunes franciliens ont la possibilité de se perfectionner,
d’évoluer et de progresser. C’est là tout le sens des dispositifs d’accès à
l’apprentissage, des stages de découvertes, des passerelles vers
l’apprentissage ou encore des formations intégrées.
L’apprentissage est enfin le lieu de tous les
talents ; AprentiScènes en est le meilleur témoignage. Les jeunes
apprentis d’Île-de-France sont motivés, enthousiastes. Ils bouillonnent
d’énergie.
Leur bonheur sur les planches est contagieux.
Allez découvrir les apprentis Franciliens sur scènes.
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