samedi 21 juillet 2012

Début du Ramadan

Je souhaite à toutes celles et tous ceux qui à l'occasion de ce début de Ramadan procéderont à un jeûne quotidien. Je forme le voeu que cette période soit porteuse d'espoir, de sérénité et de paix. Moubarak Ramdan.

mercredi 11 juillet 2012

Les loisirs : Nos bases.

Quel plaisir de découvrir nos bases de loisirs en plein action et ce, malgré le temps !  Hier et aujourd'hui, je me suis rendu à Saint-Quentin en Yvelines et à Cergy-Pontoise pour encourager les équipes d'animateurs mobilisées sur nos villages d'été sportifs. Fruit d'une décision politique que j'ai prise il y a quelques mois, je suis fier aujourd'hui de voir nos enfants, nos jeunes et nos familles profiter des installations sportives.

Mauvais temps ou pas, RDV sur nos bases de loisirs ! www.iledefrance.fr

A très vite.

 

mercredi 27 juin 2012

Discours d’investiture de M. Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale

Mes chers collègues,
Du fond du cœur, merci. Merci pour l’honneur, merci pour la charge que vous me confiez aujourd’hui en m’élisant 12e président de l’Assemblée nationale sous la Vème République.
Je veux d’abord dire tout mon respect, toute ma déférence à mes onze prédécesseurs. A ceux qui sont ici, siégeant dans cet hémicycle, et que je salue : Henri EMMANUELLI, Patrick OLLIER, Bernard ACCOYER. A ceux qui sont ailleurs, œuvrant à d’autres tâches : Louis MERMAZ, Laurent FABIUS, Jean-Louis DEBRÉ. A ceux qui sont là-haut : Jacques CHABAN-DELMAS, Achille PERETTI, Edgar FAURE. Et permettez-moi une pensée un peu particulière pour Philippe SEGUIN et Raymond FORNI avec lesquels je partage, pour le premier, une naissance de l’autre côté de la Méditerranée, et pour le second, des racines italiennes et quelques unes des étapes du parcours républicain.
Tous, avec leur tempérament et par-delà les engagements partisans, ont servi l’institution parlementaire avec la même passion. J’entends marcher dans ces pas.
***
Mes chers collègues, je me tiens devant vous et je regarde vos visages. Des visages de tous les genres, de tous les âges, de toutes les couleurs de la France. De la ville et des campagnes.
De la métropole et des Outre-mer – à qui j’adresse ma chaleureuse amitié tant je les connais et tant je les aime. Et, pour la première fois, des Français de l’étranger. Et tandis que je vous regarde, je réalise, comme vous, que c’est le visage de la France qui est en train de changer.
Je sais l’émotion un peu nouvelle qui peut vous étreindre, vous, jeunes députés fraichement élus. Le sentiment que le poids de l’institution et de ses rites pourrait presque vous écraser ; que l’éclat des ors de la République pourrait presque vous aveugler. Vous apprendrez en très peu de temps que les ors des palais se ternissent toujours plus vite que les valeurs de la République, dès lors que nous savons les servir, les protéger, les chérir. Et c’est à cet instant précis que chacun d’entre vous deviendra le garant de ces valeurs qui sont, pour tous les Français et au-delà, autant de repères historiques et moraux.
La Liberté. D’aller et venir. De penser, de dire, de contredire.
L’Egalité. Pas l’égalitarisme – il n’a pas sa place dans la méritocratie républicaine. Ni l’égalité des chances car le succès ne saurait se jouer sur un coup de dés. Simplement l’Egalité, celle qui donne à chacun, quelle que soit sa naissance, le droit et les moyens de réussir sa vie.
La Fraternité. Pas pour se ressembler, mais pour nous rassembler.
La Laïcité. Non pour punir, mais pour unir ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas.
La tentation de s’affranchir de ces valeurs est forte lorsqu’un pays connaît des heures difficiles, et singulièrement quand la morsure d’une crise sociale fait sentir son emprunte.
Alors, mes chers collègues, prenons garde : notre Assemblée elle-aussi a ses fêlures. Lorsqu’elle a cru pouvoir oublier son histoire, lorsqu’elle a jugé bénin d’oublier ses valeurs, elle a oublié la République. Elle s’est oubliée elle-même.
Gardons gravés en mémoire le courage et l’honneur qui furent ceux de ces parlementaires qui, avec Léon Blum, refusèrent de se saborder. Ce n’était pas simplement la fin d’un régime ou d’une Constitution qu’ils ont récusées en refusant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain.
Non, ils ont aussi refusé que le « Travail, Famille, Patrie » ne vienne remplacer les valeurs républicaines de « Liberté, Egalité, Fraternité ». On ne sépare pas la République de ses valeurs sans la tuer.
Gardons gravés en mémoire les noms de Georges Mandel, de Pierre Mendès-France, de Jean Zay et de tous les députés qui, dans la chaleur de l’été 40, préférèrent Bordeaux à Vichy, pour embarquer sur le Massilia à destination de ce qui deviendrait la France libre.
Au nom de cette histoire, au nom de ce que nous sommes, dans nos comportements comme dans nos mots, j’attends de chacun d’entre nous, dans cette enceinte, un total respect de ces valeurs qui sont l’identité de la France. Parce que c’est ici que poussent les racines de la République.
***
Mes chers collègues, je sais aussi l’émotion intacte, éternelle, qui embrasse le visage des députés plus expérimentés.
Chacun de vous siège ici par la volonté du peuple. A l’heure où l’antiparlementarisme demeure une menace, je veux vous rendre hommage, vous, femmes et hommes qui, bien qu’investis de la mission de forger la loi, êtes souvent dans vos territoires – par la force des choses et la blessure de la crise – la dernière porte ouverte une fois que toutes les autres se sont closes.
Vous qui partagez un autre secret : le goût de la loi. Lorsque je dis le goût de la loi, je dis l’amour du travail que nous menons. Je parle de ces débats passionnés, de ces textes aspirant au rang de science et de ces séances qui, dans leur vitalité et parfois leur confusion, traduisent le bouillonnement et la complexité de l’âme humaine. Et tant que nous adhérons à l’idée que le plus grand privilège d’une société est qu’elle se donne à elle-même sa propre règle de vie, alors ce travail que nous menons continuera d’être le garant de la démocratie.
***
La démocratie, chers collègues… Les uns et les autres, ne siégeons pas sur ces bancs par hasard. Nous formons cet hémicycle au nom d’une vieille idée qui n’a jamais été aussi neuve.
Cette vieille idée, conquise dans le sang et dans les larmes, bien des peuples du monde nous l’envient. Elle porte le beau nom de démocratie.
La démocratie, plus que partout ailleurs, c’est dans ce lieu que bat son cœur. C’est au nom de la démocratie que la gauche y est aujourd’hui majoritaire. Je devine l’impatience de cette majorité qui, dans toute sa diversité, partage la volonté d’être à l’heure au rendez-vous du changement.
Je devine aussi le sentiment de l’opposition à cet instant. C’est parce que je l’ai connu hier que je lui fais aujourd’hui cette promesse : je serai un président protecteur de vos droits. J’en ai la volonté et j’en ai le caractère.
Au nom de la démocratie, le peuple français a confié à cette assemblée le soin de forger les grandes lois du quinquennat et de les assortir du talisman de la justice. Justice dans l’effort pour reconquérir la croissance ; justice dans la redistribution de ses fruits.
Il nous confie aussi le devoir de rassembler les Français. Pas simplement en proclamant des valeurs, mais en donnant à ces principes un prolongement tangible dans leur vie et celle de leurs enfants. Par l’école, par l’emploi, par la culture, par le logement, par un développement plus respectueux de l’environnement. Par une lutte acharnée contre le racisme et l’antisémitisme. Par le refus des discriminations, qui est un corolaire de notre engagement laïc. Par la présence du service public – le patrimoine de ceux qui n’ont pas de patrimoine – notamment dans les territoires industriels qui craignent le déclassement, à la campagne comme dans les quartiers populaires.
Il nous confie enfin la charge de faire résonner plus fort la voix de la France en Europe et dans le monde. Pour porter haut les valeurs de paix et de démocratie. Pour faire triompher aussi l’idée que le bonheur de quelques uns ne peut se faire au prix de la dignité de tous les autres.
Même si tous ici, quel que soit leur banc, ont cette destination en partage, chacun aura le loisir de défendre l’idée qu’il se fait du chemin à emprunter pour l’atteindre. Toutes les voix seront entendues, respectées. L’intérêt général sera seul juge de paix.
***
Mes chers collègues, notre assemblée suivra la feuille de route que nous ont confiée nos compatriotes, en loyauté avec le Président de la République, le Premier ministre et le gouvernement de la France. Elle le fera avec un seul dessein à l’esprit : le redressement du pays. Elle le fera en tenant sa place. Toute sa place.
La France est une République parlementaire et je salue le soin que met le président de la République à le réaffirmer. Dans la même inspiration, je souhaite que l’Assemblée nationale soit pleinement respectée. Pour cela, efforçons-nous de la rendre absolument respectable.
Notre assemblée doit vivre avec son temps. Plus que jamais, ayons à cœur d’en faire une « Maison de verre ».
Transparente, exemplaire, irréprochable. Parce que la force de la loi est subordonnée à l’exemplarité du législateur.
Féminisée, renouvelée, diversifiée. Jamais notre assemblée n’a compté autant de femmes, une telle jeunesse et tant de visages aux couleurs de la France. C’est déjà une fierté. Mais c’est encore une exigence. Ouverte, aérée, vivante. Il nous faut régénérer le lien entre l’Assemblée nationale et les corps intermédiaires : collectivités locales, partenaires sociaux, monde de l’entreprise, mouvement associatif.
C’est ainsi que nous parviendrons à en faire « l’Assemblée pivot » dont le pays a besoin pour aller de l’avant. Pour cela, je sais pouvoir compter sur le personnel de cette Maison dont je salue en votre nom à tous, la grande qualité, l’absolue neutralité et l’entier dévouement.
***
Chers collègues, j’en termine avec un mot plus personnel. Ce sera le seul.
Je sais d’où je viens. J’assume tout de ce que je suis.
Un fils de prolétaire. Un enfant de Tunis. Né de père italien et de mère maltaise qui, un beau jour de 1960, dût transiter en 24 heures d’une rive à l’autre de la méditerranée : de l’odeur des orangers et de la caresse du soleil, à la vie des usines qui rythmait alors le Pré-Saint-Gervais, ma ville d’adoption, en bordure de ce département qui ne s’appelait pas encore la Seine-Saint-Denis.
Rien ne me destinait à m’élever. Rien ne me vouait à me transcender. Rien, sauf, la République, ses valeurs, son école, qui sont les seuls à pouvoir donner à des parents aimants, la force de contrarier les mauvais destins.
Je dois tout à la République et je veux lui rendre aujourd’hui ce qu’elle m’a donné.
Vous représenter est la plus grande fierté de ma vie.
C’est, en même temps qu’un honneur, le règlement d’une dette envers mon pays.
Je ferai tout pour m’en rendre digne, et pour qu’ensemble, nous fassions grandir encore dans notre pays, le goût de la loi, l’amour de la démocratie et la foi républicaine.
Je vous remercie.

vendredi 22 juin 2012

Une grande fierté pour la Seine Saint-Denis !


Quelle joie pour moi, hier, de voir deux de mes amis engagés dans mon département, être mis au cœur des responsabilités après de longues années d’investissement !

Bruno Le Roux, dont j’ai eu l’honneur d’être le suppléant en 2007, a été élu par acclamation président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Claude Bartolone, qui est pour beaucoup et pour moi en particulier, un exemple à suivre, celui qui me soutient au quotidien dans l'exercice de ma mission élective , en sera le prochain président et donc au 4ème rang des institutions de la République..

Assuré qu’ils seront des acteurs majeurs du changement, je leur souhaite pleine réussite avec l'assurance de mon soutien absolu.

jeudi 21 juin 2012

« Faites de la musique, Fête de la Musique »


La fête de la Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture.

En moins de quinze ans, la Fête de la Musique est exportée dans plus de cent pays, sur les cinq continents.

Cette manifestation est porteuse des nouvelles tendances musicales, de nouveaux talents.
Elle s’introduit, dans différents lieux de partage (prisons, hôpitaux…)
Par ailleurs, la fête de la musique permet de créer des liens forts avec l’ensemble des franciliens.
Ainsi ce moment festif, valorise le travail effectué pendant plusieurs années des groupes, des associations désireux de faire connaître leur passion.    

La Fête de la Musique permet ainsi la démocratisation de l’accès aux pratiques artistiques et culturelles.

A cette occasion le conseil régional d’île de France vous convie à Bercy Village à partir de 20h00 pour un grand concert gratuit en compagnie d’Imany et Victor O.

Bonne fête de la musique !!


jeudi 31 mai 2012

Discriminations. Un mal, des mots.


Au travail ou dans les espaces publics, dans la rue ou pour trouver un logement, la discrimination a des visages multiples. Elle peut pénaliser des personnes en fonction de leur sexe, de leur appartenance politique ou syndicale, de leur état de santé ou d’un handicap, de leur origine, et même de leur lieu de résidence. Les réponses, elles aussi, se diversifient, témoignant de la vitalité des acteurs associatifs et de l’ingéniosité des citoyens pour faire vivre une République indivisible. 

De A comme « adresse » à Z comme « zone urbaine sensible », quelques extraits de  notre abécédaire des actions franciliennes pour construire l’égalité réelle.

 A comme adresse
Discrimination non encore reconnue par la loi, l’adresse est devenue un obstacle pour trouver un emploi ou obtenir un crédit bancaire. En attendant une évolution législative, la Région module ses aides financières aux investissements entrepris par les communes, pour donner plus à celles qui cumulent difficultés sociales et  discriminations.

C comme curriculum vitae
Sésame pour trouver un emploi, le curriculum vitae (CV) devient de plus en plus le symbole des discriminations. Âge, sexe, origine, lieu de résidence… tout est bon pour justifier le classement vertical de ces documents. D’où l’idée, pour faire tomber les préjugés, des CV vidéos. Dans ce domaine, Mozaïk RH fait référence : ses vidéos « 60 secondes pour convaincre » contribuent à changer le regard des chefs d’entreprise et des recruteurs sur les jeunes des quartiers populaires. (lien)

D comme Défenseur des droits
Le Défenseur des droits remplace désormais la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Celle-ci avait recueilli, en 2010, 2 467 réclamations, dont 30 % en provenance d’Île-de-France. (lien)

E comme Essonne
En novembre 2011, le conseil général de l’Essonne a adopté 40 actions concrètes au travers de deux plans départementaux, l’un consacré à la prévention et à la lutte contre les discriminations, l’autre à l’égalité femmes-hommes. Après avoir redéfini ses priorités face aux discriminations en février dernier, la Région Île-de-France approuvera à son tour ses deux plans triennaux d’actions d’ici à la fin 2012.

I comme Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France
Régulièrement, l’Institut d’aménagement et d’urbanisme se penche sur les discriminations et les inégalités en Île-de-France. En février 2011, il publie l’étude Les Femmes en Île-de-France. Parue en mai 2011, sa Note rapide n° 545 rappelle que trois Franciliens sur 10 âgés de 18 à 50 ans ont fait l’expérience du racisme.(lien)

J comme jouets
Les ludothèques franciliennes combattent la transmission culturelle des préjugés sexuels, en permettant de jouer selon ses goûts. Par exemple, à la poupée, pour les garçons. (lien)

L comme luttes
« Nos luttes changent la vie entière ! » C’est le message porté haut et fort par le centre audiovisuel Simone de Beauvoir (Paris 9e), qui va créer un fonds d’archives multimédia sur les femmes. Son objectif : rappeler les combats historiques menés, de 1965 à nos jours, par le mouvement féministe.(lien)

L comme lycées
En 2011, 18 lycées franciliens ont participé à un programme sur l’égalité filles-garçons impulsé par la Région. D’autres actions voient le jour, notamment grâce aux dispositifs régionaux « Les jeunes pour l’égalité » et « Projet lycée, innovation éducative »

M comme Marche des fiertés
Prévue cette année le 30 juin à Paris, la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans est l’occasion de condamner en place publique les discriminations fondées sur les mœurs, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Environ 80 organismes, dont la Région, participent à cette fête. (lien)

O comme observatoire des violences
Un observatoire régional des violences faites aux femmes va être créé en Île-de-France. Objectifs : mieux mesurer la réalité de cette violence, développer des actions d’information à l’échelle de la région, soutenir davantage les dispositifs d’aide aux femmes concernées. Une initiative qui a déjà vu le jour en Seine-Saint-Denis (tél. : 01 43 93 41 93). (lien)

P comme plan pour l’égalité au travail
Signé en 2011 par la Région, le Plan francilien pour l’égalité d’accès à l’emploi et dans le travail vise à lutter contre toutes les formes de discrimination dans l’emploi. Dans la foulée, près de 100 actions partenariales ont été mises en œuvre, dont 50 cofinancées par la Région et l’État, sur le thème de l’égalité professionnelle femmes-hommes.

S comme seniors
À Pantin, aux Lilas et au Pré-Saint-Gervais (93), les discriminations liées à l’âge sont dans le collimateur du plan local pour l’insertion et l’emploi. Face aux clichés, un « markethon », baptisé « Les seniors en marche vers l’emploi » et des actions de formation « Si, seniors ! » ont vu le jour.
 
T comme travail
Selon notre enquête, 70 % des Franciliens considèrent que les discriminations au travail se manifestent dès l’embauche. Elles prospèrent aussi dans le déroulement des carrières (34 %), lors de la recherche d’un stage en entreprise (27 %) et au stade
de l’éducation et de l’orientation (19 %).

T comme tourisme
En 10 ans, la Région Île-de-France a financé 126 projets de mise en accessibilité de sites et de produits touristiques aux personnes handicapées.

W comme Wieviorka (Annette)
L’historienne présidait en 2011 le jury du prix du centre Hubertine Auclert, qui promeut la culture de l’égalité en Île-de-France. Parmi les initiatives saluées, un manuel scolaire publié par Nathan, contribuant de façon originale à la transmission d’une histoire mixte.(lien)

 Y comme Yvelines
Au titre du droit à compensation qui constitue un moyen de promouvoir l’égalité de traitement entre tous les citoyens, la Région apporte une aide financière aux maisons départementales des personnes handicapées. Depuis 2008, elle a ainsi contribué à l’adaptation de 172 logements au handicap dans le seul département des Yvelines.

Z comme zone urbaine sensible
L’Île-de-France compte 157 zones urbaines sensibles. Des territoires où 11 % des diplômés sont au chômage, contre 5,8 % dans les autres quartiers.

Dossier préparé par Pierre CHAPDELAIN

En marche vers l’Egalité Réelle.


Ci-dessous, l’article « Trois Questions à … » du journal du Conseil Régional.

Comment la Région prend-elle en compte les discriminations territoriales ?

Abdelhak KACHOURI : Nous avons accompli un grand pas en avant en adoptant le rapport sur la critérisation, qui permet de moduler les aides régionales en fonction des difficultés des territoires.
Cette dynamique doit prendre maintenant de l’ampleur. Toutefois, depuis la fusion de la Halde avec le Défenseur des droits, rien n’avance sur ce sujet au niveau national. Par exemple, faute de critères légaux, il est impossible de faire condamner une entreprise qui pratique la discrimination à l’adresse. La loi devra vite reconnaître ces nouvelles formes de discriminations, notamment celles liées aux territoires, qu’ils soient urbains ou ruraux.

Dans notre sondage, 58 % des Franciliens font confiance à la Région pour faire reculer les discriminations en Île-de-France. Face à cette attente, quelles sont vos priorités ?

Abdelhak  KACHOURI : Ces résultats montrent que la Région est identifiée comme un acteur public qui agit aux côtés des Franciliens, afin de mieux les accompagner et les protéger. Mais nous sommes encore loin de l’égalité réelle et il nous faut intensifier nos efforts pour faire cesser les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, au handicap, à l’âge, à l’orientation sexuelle ou au genre. Pour cela, nous préparons deux plans d’actions, l’un sur la lutte contre les discriminations, et l’autre spécifiquement sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Enfin, nous avons besoin de mobiliser tous les acteurs et les experts.
Cette démarche de partenariat sera au cœur de la nouvelle Agence régionale pour la promotion de l’égalité que nous venons de créer.


Où serez-vous le 30 juin, jour de la Marche des fiertés dans les rues de Paris ?

Abdelhak  KACHOURI : Comme depuis trois ans, la Région aura son char Île-de-France à l’occasion de la Marche des fiertés, et, comme l’année dernière, j’y serai, aux côtés des agents de la Région qui participent au quotidien à la lutte contre les discriminations.

mercredi 30 mai 2012

La Lutte contre les discriminations, une priorité régionale.


La Région Ile-de-France, son Président, Jean-Paul Huchon, et moi-même, Vice-président en charge de la citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité, avons fait de la Lutte contre les discriminations une priorité régionale.


La Région a développé une politique importante et identifiée en direction des territoires par le biais des associations. Des centaines de projets ont été soutenus, des budgets importants y ont été consacrés et des actions de très grandes qualités ont été menées.

Malgré les efforts qui ont pu être faits ces dernières années pour lutter contre les discriminations, la réalité est que celles-ci n’ont pas reculé, ou du moins pas assez.

Nous avons récemment commandé un sondage sur les discriminations en Ile-de-France, dont vous trouverez un extrait dans le dernier journal de la Région (cf dossier pages 7,8 et 9)

Celui-ci montre que les franciliens pensent à 57% que les discriminations ont eu tendance à augmenter. 60% des sondés pensent également qu’ils ne disposent pas d’une information suffisante sur la question des discriminations.

Enfin, 58% des personnes interrogées font confiance à la Région Ile-de-France pour combattre les discriminations.
C’est dire quelle est l’importance et la responsabilité du Conseil Régional aujourd’hui dans la lutte contre les discriminations.

 Nous voulons particulièrement valoriser les bonnes pratiques et développer les actions de sensibilisation.

C’est dans cet esprit que nous avons organisé un évènement inter associatif autour de la mutualisation des outils.

Un début de mutualisation, ou du moins d’information et d’échanges, a pu être mené via la plateforme collaborative « Projets citoyens », sur laquelle toutes les associations sont invitées à partager et faire partager expériences, bonnes pratiques, agendas des actions.

Il s'agit aujourd'hui de passer à l'étape suivante en organisant une mutualisation des outils.

Je tiens à remercier  les personnes qui ont accepté de participer activement à l’animation de cette journée, notamment :

  • L’association STAR  (lien)
  • Patricia Rivière de l’association « Libre terre des femmes » (lien)
  • Mickaël Filhol de « contact Paris IDF » (lien)
  • Annie Mako de « Bête à bon dieu Production » (lien)
  • Viviane de Lafond de la Ligue des droits de l’homme (lien)
  • Nour-Edinne Laouer de la Coordination des Fédérations des Centres Sociaux et Sociaux culturels d’Ile-de-France  (lien)

Je considère que ce que nous engageons maintenant est indispensable et ne pourra qu’être positif pour notre combat commun.

lundi 28 mai 2012

Mobilisons pour Bruno Le Roux


Mesdame-s et Messieur-s, Cher-e-s ami-e,

Le 6 mai dernier, un nouveau Président de la République a été élu par les électrices et les électeurs avec presque 52% des voix.

Résultat d'une campagne de terrain importante au plan national, notre organisation politique, le Parti Socialiste, a su redonner de l'espoir à celles et ceux qui depuis tant d'années attendaient le changement.

Celui-ci, pour son application effective a besoin d'une dynamique législative garantissant une majorité au Président de la République, François Hollande.

Chacune et chacun, avez su dans le cadre de vos engagements respectifs, lors des différentes échéances locales passées vous mobiliser pour faire grandir nos idéaux en plaçant votre exigence d'égalité réelle au coeur de nos préoccupations politiques.

Il nous faut maintenant engager le changement.

Bruno Le Roux, notre candidat, que j'ai eu l'honneur de suppléer entre 2007 et ce jour, porte notre projet, nos combats, nos ambitions et nos perspectives pour que la République retrouve le chemin de ses valeurs de Liberté, d'Égalité et de Fraternité tant bafouées ces dernières années.

Le 10 juin, donnons au Président de la République les moyens d'agir.

Soutenons et mobilisons pour Bruno Le Roux.

jeudi 24 mai 2012

Alakis


Auteurs de nombreuses créations artistiques (lien), Jalil Naciri et tous ses amis d’Alakis, proposent un regard décalé sur la culture « urbaine ».

Jouant parfois sur les stéréotypes, l’imaginaire stigmatisant d’une certaine élite, ne maitrisant pas les « codes » de banlieue, sur la rupture culturel  entre la caricature et la réalité.

Confrontés aux problèmes sociaux et aux stigmatisations, ce qui au début devait être simplement du spectacle, une boîte de prod, est devenu, aussi, un mouvement populaire.

Leur travail social à pour cible les élèves en décrochage scolaire.
Un accompagnement éducatif autour de la culture du spectacle (cinéma, théâtre, capoeira) et ses métiers.

Ceci afin de permettre aux enfants de réfléchir, de partager, d’échanger et éventuellement de créer des vocations.

Contre le racisme et l'esclavage.


J’étais, ce 23 mai, en compagnie de Jean-Paul Huchon, de nombreux autres élus de la Région Île-de-France, du Département de Seine-saint-Denis, de la Ville de Saint-Denis et du délégué interministériel à l’Égalité des chances des Français d'Outre-mer,  Claude Siar , aux côtés de l’association CM98 pour célébrer la 14ème commémoration des victimes de l’esclavage colonial.


 Le CM98, association nationale présidée par Serge Romana, œuvre  à une meilleure insertion des Français originaires d’outre-mer au sein de la République en promouvant leur identité de descendant d’esclaves, en défendant la mémoire de leurs aïeux victimes de l’esclavage colonial et en interpellant la République pour qu’elle accueille en son sein et protège cette identité et cette mémoire.  



Cette commémoration est un temps du souvenir et d’hommages, mais aussi un temps de réparation des descendants d’esclaves qui portent encore en eux des blessures transmises par leurs ascendants. 




En mémoire du martyre que subirent les esclaves africains, antillais, guyanais et réunionnais parce qu’ils étaient noirs, le 23 mai est également une journée de lutte contre le racisme et l’esclavage, et une journée en faveur de la paix afin que de nouveaux crimes contre l’humanité ne se produisent plus.

mardi 22 mai 2012

La CRAJEP


La Coordination régionale des associations de jeunesse et d’éducation populaire en Île-de-France (CRAJEP Île-de-France) rassemble 27 réseaux associatifs franciliens partageant la démarche d’éducation populaire (jeunesse, enfance, éducation, solidarité, insertion, logement, loisirs, culture, vacances…). 

Chacun de ces réseaux est lui-même constitué de multiples associations locales implantées dans les territoires au plus près des préoccupations des habitants franciliens. Au total, ce sont plus de 20 000 bénévoles et élus associatifs et près de 3 000 salariés qui composent le réseau de la CRAJEP sur l’ensemble de la région Île-de-France.

Les associations d’éducation populaire cherchent à développer les pratiques citoyennes, et à promouvoir l’accès aux droits, la lutte contre les exclusions, l’égalité et l’émancipation des personnes.

Les activités menées font partie du quotidien des populations franciliennes, répondent à de réels besoins sociaux, contribuent à un aménagement équilibré du territoire et favorisent un accès de tous à l’éducation et la culture. 

Accompagnement à la scolarité, soutien à la parentalité, à l’intégration et de lutte contre les discriminations, actions et accompagnement culturel et artistique, actions sportives, chantiers de jeunes, éducation à la citoyenneté, éducation à l’environnement et au développement durable, échanges internationaux… 

Des espaces d’accueil et d’animation : centres de loisirs, séjours de vacances, maisons de quartier, maisons des jeunes et de la culture, foyers de jeunes travailleurs, centres sociaux, ludothèques… 

Ces activités et lieux d’accueil concernent plusieurs millions de personnes en Île-de-France.

jeudi 17 mai 2012

Délit d'intimité



Les progrès notables constatés ces dernières années ne doivent pas nous faire baisser la garde.

Bien que l'homosexualité ne soit plus un sujet tabou, et que des (encore trop timides) avancées sociétales soient enregistrées ces dernières années, l'homophobie, cette absurde discrimination, persiste.

La dure réalité des faits est que des centaines, des milliers de nos concitoyens souffrent encore d'être, tout simplement, eux-mêmes.

La lutte contre cette sournoise intolérance est l'affaire de tous, indépendamment de son orientation sexuelle, et elle ne fait donc que commencer.
Cela paraît incroyable pour bon nombre d'entre nous : jusqu'en 1990, l'homosexualité était considérée comme une maladie mentale.
Alors que c'est bien l'homophobie, la xénophobie et tout autre forme de bêtise qu'il faudrait inscrire comme déficiences.

Le Vice-président à la Région Ile-de-France, que je suis, soutient les associations qui luttent contre cette discrimination.

Je me réjouis du souhait exprimé par notre Président de la République, François Hollande, de présenter, avec le Président Obama, une résolution plus volontariste, qui incitera les pays où l'homosexualité est encore punie, à réviser leurs législations.

Et nous devrons montrer l'exemple, au nom de l'Egalité, en concrétisant l'engagement (n°31) pris par François Hollande « J’ouvrirai le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels»

Le Ministère de l'Education prendra au sérieux le rôle crucial qui est le sien, car c'est au plus jeune âge que la lutte contre toutes formes de préjugés doit être initiée.

Mon combat, aux côtés de tous ceux qui luttent contre toutes les formes de discriminations, demeure à jamais la défense des valeurs républicaines : Liberté, Egalité, Fraternité.

jeudi 10 mai 2012

Une réparation symbolique

Christiane Taubira











La loi Taubira, adoptée définitivement le 10 mai 2001 par le Parlement,  reconnaît la traite et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité.
Elle est issue d’une proposition de loi dont Christiane Taubira, députée de Guyane est l’auteur et le rapporteur,  présentée à la tribune de l’Assemblée Nationale.

Extraits :
Le sujet dont nous nous sommes emparés n’est pas objet froid d’étude. Parce qu’il s’écoulera encore quelques temps avant que ne s’adoucisse la blessure profonde qu’irrigue une émotivité inassouvie, parce qu’il peut être rude d’entendre décrire certains aspects d’une tragédie longue et terrible ; parce que l’histoire n’est pas une science exacte, mais selon Fernand Braudel “toujours se faisant et se dépassant” ; parce qu’enfin, la République est un combat comme nous l’enseigne Pierre Nora, je veux d’abord dire ce que n’est pas ce rapport.

Il n’est pas une thèse d’histoire, ne prétend à aucune exhaustivité et ne vise à trancher aucune querelle de chiffres mais reprend les seules données qui ne font l’objet d’aucun litige.

Ce rapport n’est pas le script d’un film d’horreur, faisant l’inventaire des chaînes, des fers, carcans, entraves, menottes et fouets conçus et perfectionnés pour déshumaniser.

Il n’est pas non plus un acte d’accusation : la culpabilité n’est pas héréditaire et nos intentions ne sont pas de revanche.

Il n’est pas requête en repentance. Nul n’aurait l’idée de demander un acte de contrition à la République laïque dont les valeurs fondatrices nourrissent le refus de l’injustice.

Ce n’est pas un exercice cathartique car les arrachements intimes nous imposent des tenaces pudeurs.

Il n’est pas non plus une profession de foi car nous aurons encore à ciseler notre cri de foule. Pourtant nous allons décrire le crime, l’œuvre d’oubli, le silence et dire les raisons de donner nom et statut à cette abomination.
(…)
Nous sommes ici pour dire ce que sont la traite et l’esclavage ; pour rappeler que le siècle des Lumières a été marqué par une révolte contre la domination des Eglises, une revendication des droits de l’homme, une forte demande de démocratie, mais pour rappeler aussi que c’est entre 1783 et 1791 que le commerce triangulaire a connu son apogée ; que si l’Afrique s’enlise dans le non-développement, c’est aussi parce que des générations de ses fils et de ses filles lui ont été arrachées ; que si la Martinique et la Guadeloupe sont dépendantes de l’économie du sucre, si la Guyane a tant de mal à maîtriser ses richesses naturelles, si la Réunion est forcée à commercer si loin de ses voisins, c’est le résultat direct de l’exclusif colonial ; si la répartition des terres y est aussi inéquitable, c’est la conséquence du régime d’habitation.

La traite et l’esclavage sont un crime contre l’humanité et les textes juridiques ou ecclésiastiques qui les ont organisés percutent la morale universelle. Ce sont nos idéaux de justice, de solidarité, de fraternité qui nous font dire que le crime doit être qualifié et inscrit dans la loi qui seule dira la parole solennelle au nom du peuple français. Cette parole officielle et durable constitue une réparation symbolique la plus pressante de toutes. Mais elle induit une réparation politique, par la prise en considération des fondements inégalitaires des sociétés d’outre-mer liées à l’esclavage et aux indemnisations des colons après l’abolition.

Elle suppose également une réparation morale pour mettre en pleine lumière la chaîne de refus de ceux qui ont résisté en Afrique, des esclaves marrons qui ont conduit la résistance aux colonies, de villageois et d’ouvriers français, des philosophes et abolitionnistes. Cette réparation conjugue les efforts pour déraciner le racisme. S’attaquer aux sources des affrontements ethniques, affronter les injustices fabriquées.

Elle suppose une réparation culturelle notamment par la réhabilitation des lieux de mémoire.
(…)
Mais nous allons cheminer ensemble, dans notre diversité, instruits de la certitude merveilleuse que si nous sommes si différents, c’est parce que les couleurs sont dans la vie comme la vie est dans les couleurs ; conscients aussi que lorsque les cultures et les dessins s’entrelacent, il y a plus de vie et de flamboyance; Nous allons donc continuer à mêler nos dieux et nos saints, nous allons implorer ensemble l’Archange, Echu, Gadu, Quetzalcôatl, Shiva et Marienin (Applaudissements sur tous les bancs).

Le Changement commence maintenant !


François Hollande est devenu le nouveau président de la République avec 51,67%.  Ce résultat illustre la volonté forte de Changement, Changement de politique, Changement de méthode et surtout Changement de priorité. Cette victoire de la gauche montre l’opposition aux politiques ultra libérales et à la montée de la xénophobie menées par la droite ces dernières années.

Le rassemblement de toutes celles et tous ceux qui se reconnaissaient dans les valeurs de la République, de la justice sociale a payé, la Gauche revient au pouvoir après un temps trop long de régression sociale.

Les socialistes remercient toutes celles et tous ceux qui se sont engagés dans cette campagne, qui ont donné de leur temps et de leur engagement. Les résultats témoignent de cette belle dynamique victorieuse. Nous remercions également toutes celles et tous ceux qui ont fait le choix de François Hollande au 2nd tour et qui, demain, construiront avec nous une France métissée et rassemblée.

Notre République entre dans une nouvelle ère où l’égalité et le progrès vont être remis au cœur de notre projet de société. C’est aussi un nouvel espoir de mener à bien des politiques publiques ambitieuses en lien avec un Etat fort et protecteur. François Hollande s’est déjà engagé sur la création de postes dans l’éducation, la police, la justice ; sur la construction de logements et l’encadrement des loyers pour redonner une place tous sur l’ensemble des territoires de la République.

Un nouvel espoir est né, le Changement est en marche !

mercredi 9 mai 2012

En mémoire de Sofia


Profonde émotion , ce lundi 7 mai, à la marche silencieuse en mémoire de Sofia, cet enfant de Seine -saint-Denis, tuée par son ex compagnon.

J'étais, parmi d'autres élus, et des associations qui luttent au quotidien contre ces ignominies, venu exprimer mon affliction à sa famille, ses proches.


Les lois, avec les moyens adéquats, doivent être appliquées afin d'assurer, à chaque femme, une meilleur protection de leur intégrité physique, et plus largement, de leur liberté.

Nous sommes tous concernés : agissons pour dénoncer ces actes et améliorer l'aide à toutes celles qui n'y ont pas encore succombé.

mardi 8 mai 2012

Gardiens de notre paix


Cette commémoration du 8 mai est l’occasion, pour notre pays, de témoigner sa reconnaissance éternelle à toutes celles et ceux, pour bon nombre venus d’horizon et de pays différents, qui ont sacrifié leur vie au nom de la liberté.

Devoir de mémoire : ne jamais oublier ce que des hommes ont pu faire au nom de leur frontière, de leur nation et d’idées haineuses.

Il nous faut rester vigilants et défendre, en cette période difficile, les valeurs qui sont le socle de notre République.

Il nous faut rester en paix, justes, solidaires et confiants en l’avenir.

Souvenons-nous de ces résistants qui ont eut le courage de surmonter leurs divergences pour sauver la France et l’espoir de jours meilleurs.



Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Un rebelle est un rebelle
Nos sanglots font un seul glas
Et quand vient l'aube cruelle
Passent de vie à trépas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Répétant le nom de celle
Qu'aucun des deux ne trompa
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur même éclat
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n'y croyait pas
Il coule il coule il se mêle
A la terre qu'il aima
Pour qu'à la saison nouvelle
Mûrisse un raisin muscat

De Louis Aragon
Extrait de « La rose et le réséda »

jeudi 26 avril 2012

Nom de code : SUGE


J'ai rencontré cet après midi les équipes de la SUGE (surveillance générale dans les transports) à l'occasion d'un déplacement à Vernouillet (78).

La SUGE est financée par la Région à hauteur de 1200 agents par an et assure la sécurité sur le réseau ferroviaire francilien : tranquillité des voyageurs, sécurisation des gares.

Leur présence, leur visibilité sont rassurantes.

Formés sur le droit pénal, la sécurité, le tir et les techniques d’intervention, et ceci de façon continue afin de s’adapter aux besoins de sûreté, ses agents peuvent interpeller les auteurs de méfaits (vol de sacs à mains et portables, dégradations, déclenchement abusif du signal d’alarme, etc…) afin de les présenter aux forces de l’ordre.

Elle épaule tous les autres acteurs de surveillance : contrôleurs, police, gendarmerie.

Il faut donc aussi mettre à son crédit le recul, depuis septembre 2011, des vols avec violence constaté par la préfecture de police.

mardi 24 avril 2012

Lâches violences


Rares sont les jours où n’apparaît pas, aux pages des faits divers, l’annonce du décès d’une femme qui succombe aux coups portés par son (ex) compagnon.

Et ceci n’est que la partie relatée des violences dont sont victimes les femmes.

Atteintes psychologiques ou physiques, mariages forcés, mutilations sexuelles, violences au travail sont le plus souvent passés sous silence, ce qui accentue la difficulté d’agir.

Une  prise de conscience, de ce problème social, est nécessaire. Une plus grande sensibilisation à cette cause est à mettre en œuvre.

Des actions éprouvées, comme l’ordonnance de protection et la mise en place du téléphone portable d'alerte,  doivent être généralisées.

Des points essentiels sont à améliorer. Notamment la mobilisation et la formation, aux réalités de ces violences, de l'ensemble des acteurs : travailleurs sociaux, policiers et gendarmes. 

Car il faut aider les femmes à porter plainte et assurer, ensuite, leur protection.

Une vraie dynamique, au sein de la Région, sur cette question, est en marche.
La création d'un Observatoire Régional, à l’image de celui de Seine-Saint-Denis (lien), des violences envers les femmes a été adoptée.

Il devra, en dehors de sa mission de collectes d’informations, mener des campagnes de prévention, appliquer des mesures de protection, encourager et faciliter le partenariat entre collectivités territoriales, associations et services de l’Etat.

Je suis fier de pouvoir mener ce combat, dans notre Région, pour que ces actes intolérables ne soient plus perpétrés.

vendredi 13 avril 2012

Citoyens, engagés.




Dans le cadre de mes échanges réguliers avec les Franciliens, j’ai reçu aujourd’hui des jeunes  en formation à la Maison des Jeunes et de la Culture de Ris-Orangis.

Un drôle de groupe, qui s’autoproclame « formidable », constitué de volontaires effectuant leur service civique et des stagiaires de … l'École Polytechnique.

Au début, l’idée de mener un projet en commun leur paraissait saugrenue, mais ils ont refusé de s’incliner devant leurs propres préjugés.
Ils ont donc appris à travailler ensemble afin créer un spectacle, mêlant théâtre et danse, sur le thème de l’avenir.

Qu’avaient-ils finalement en commun à part leur nombre d’années ?    Tout !

Le besoin de développer leurs compétences, tout en faisant une pause dans leur cursus,  de se former humainement, de vivre une riche expérience, de réfléchir à leur projet de vie, l’envie de s’investir dans une association et…l’avenir.

Le Service Civique séduit de plus en plus de jeunes qui, comme je l’avais souligné dans un précédent billet (ici), loin de ce que l’on veut nous faire croire, ne sont ni individualistes, ni désabusés. 
Ils souhaitent s’investir au service de la population, améliorer notre société.

Ils veulent un avenir fait de solidarité, de fraternité, courageusement humain.

Je vous conseille la lecture d’un bel article du Monde consacré à ce zèle civique.(ici)

lundi 2 avril 2012

L’apprentissage en Région Île-de-France, ça marche !


Je fus, vendredi, le temps d’une soirée,  président……. du jury d’ApprentiScènes.

Cette action pédagogique et artistique de valorisation de l’apprentissage a réuni 600 apprentis de 60 CFA.

Ceux-ci mettent en scène et jouent de courtes saynètes théâtrales qui ont pour thèmes leur métier, leur formation ou les causes qui les touchent.

Le résultat est assez bluffant, surtout lorsque l’on sait que seulement 12 heures de formation, par des metteurs en scènes professionnels, ont été dispensées.

Edito de Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil régional d’Ile-de-France :

L’apprentissage en Région Île-de-France, ça marche !
En cette année 2011-2012, plus de 100 000 jeunes sont en formation dans les 176 centres de formation d’apprentis franciliens.

L’Île-de-France est la seule région où l’apprentissage n’a jamais cessé de progresser, quels que soient les aléas de la conjoncture économique : +42% depuis 2004 !

Cette progression continue s’explique par la mobilisation, impulsée par la Région, de toute la chaîne de l’apprentissage : les entreprises, les centres de formation, les jeunes et leurs familles.
En cette année 2012, la Région accentue encore sa mobilisation pour le développement quantitatif et qualitatif de l’apprentissage, grâce à un budget approchant les 400M€, en hausse de près de 4%.
Les lauréats de cette soirée.
Notre nouvel objectif : 118 000 jeunes dans les CFA franciliens en 2015.

La Région croit en l’apprentissage, car ce mode de formation est reconnu comme le meilleur passeport pour l’emploi des jeunes.
71% des apprentis franciliens occupent un emploi sept mois après la fin de leur formation. Les deux tiers de ces apprentis sont en CDI.

L’apprentissage garantit une formation de grande qualité aux stagiaires. Quels que soient les métiers envisagés, il y a un lieu de formation adapté. En Île-de-France, les centres de formation d’apprentis préparent à plus de 800 métiers.

L’apprentissage est une formidable école de l’égalité. Tous les jeunes franciliens ont la possibilité de se perfectionner, d’évoluer et de progresser. C’est là tout le sens des dispositifs d’accès à l’apprentissage, des stages de découvertes, des passerelles vers l’apprentissage ou encore des formations intégrées.

L’apprentissage est enfin le lieu de tous les talents ; AprentiScènes en est le meilleur témoignage. Les jeunes apprentis d’Île-de-France sont motivés, enthousiastes. Ils bouillonnent d’énergie.
Leur bonheur sur les planches est contagieux.
Allez découvrir les apprentis Franciliens sur scènes.