mercredi 26 juillet 2017

Au Père Hamel.

85 ans. Il avait 85 ans. 

Au service des plus fragiles, il avait à cœur d'écouter, d'accompagner, de rassurer, d'aider et d'encourager celles et ceux, nombreuses et nombreux, qui le sollicitaient dans cette petite Église de Saint-Etienne-du-Rouvray. 

Il était bon, il était jovial, il était rigolo, il était celui que les enfants appelaient "Papy Hamel", il était finalement celui qui aurait pu être notre grand père à toutes et à tous. 

Ce matin là, le 26 juillet 2016, à 9h43, deux terrorises islamistes ont mis fin aux jours du Père Hamel. 85 ans... La folie mêlée à l'endoctrinement de tarés qui veulent anéantir la liberté, l'amitié entre les peuples et, c'est évident chez ces gens là, l'amour. 

Ce matin, une pensée affectueuse s'envole vers là où se trouve le Père Hamel, de la où il est, il nous dirait ceci : "Je fais le plus de choses que je peux par amour pour me reposer d'en faire tant par nécessité". 

Les témoignages sont identiques, il était d'abord et avant tout un homme de cœur. Mon profond respect à la mémoire du Père Hamel, à sa famille et à la communauté catholique. 

Rien ne nous détournera de cette lutte acharnée, déterminée et particulièrement ferme contre le terrorisme. 

Nous sommes la France. 🇫🇷

lundi 17 juillet 2017

James AUDEBERT : Nouveau Maire ?

Ambiance à la mairie...

L'information circule de plus en plus dans la ville et pourtant je suis persuadé (comme tant d'autres d'ailleurs), que c'est une énième stratégie du Maire qui consiste à empêcher toutes formes d'alternatives et d'ambitions qui pourraient le voir davantage en difficulté au sein de sa majorité. 

La méthode est connue car l'oiseau Mahéas n'est pas né hier. 

D'une redoutable capacité à manipuler et à mentir, il n'hésite pas à diviser pour mieux contrôler ses élu-e-s dont le ras-le-bol (légitime et compréhensible) pourrait les pousser à se passer du patriarche fatigué et fatiguant avec plus de 40 années passées à la tête de la ville. 

Prudence et méfiance donc. 

S'agissant de James Audebert, il jouit comme Joëlle Amozigh d'une bonne image et est considéré comme un élu travailleur et engagé. Il lui faudra néanmoins, se former davantage à la gestion locale, muscler ses propositions et s'entourer d'une équipe solide et compétente qui saura l'accompagner dans cette lourde responsabilité qui pourrait l'attendre car les enjeux seront d'une grande importance à NS'M.

Je reste tout de même déçu pour Joëlle AMOZIGH, car c'est une élue à l'écoute, compétente et proche de la population. Dommage qu'elle ne soit plus celle qui pilotera la ville lors du départ (le plus vite possible) du Maire. 

James AUDEBERT, s'il devait succéder en cours de mandat au Maire et s'il obtenait le soutien de "La République en Marche" dont je suis membre (ce qui pour le moment n'est pas d'actualité) aura ma voix et mon soutien, seulement si son projet pour notre ville et la composition de son *équipe me conviennent. 

La retraite, c'est maintenant ! 
Décider de s'engager en politique, c'est être capable d'assumer ses erreurs, ses choix et de s'inscrire dans une nouvelle dynamique utile et exclusivement tournée vers l'intérêt des habitantes et des habitants. J'ai fait des erreurs, je les assume et je souhaite à présent dépasser les querelles inutiles en me concentrant sur la réussite de ma ville. 


Je l'ai dit et écrit à plusieurs reprises, mon engagement sera différent dès lors que le Maire actuel ne le sera plus. Je ne serai donc pas "candidat tête de liste" si Jacques Mahéas ne l'est pas.
Ainsi, mes forces, mes compétences et mon engagement seront mis gracieusement (je ne suis pas demandeur d'indemnité, ni de logement, ni de service particulier) à la disposition du nouveau Maire. 

L'objectif étant de participer à la construction d'une nouvelle ère post Mahéas.

Cela est devenu vital tant la ville s'est endormie faute de vision ambitieuse. 

Si le Maire était amené à se représenter, alors, je serai particulièrement motivé pour l'affronter avec une approche bien plus incisive.

Je m'y prépare depuis 2014 avec mon équipe.

En avant !

* J'ai appris ces derniers jours le départ de Monsieur Gilles ROUYER du groupe majoritaire après la lecture d'une déclaration des plus fracassantes en réunion de groupe. Ce n'est pas mon ami et pourtant, j'ai toujours considéré que sa qualité de réflexion n'était pas compatible avec celle du Maire et d'une partie de son équipe âgée, aigrie, peu formée et particulièrement impréparée à la gestion des dossiers locaux . Sa décision est une bonne chose. J'espère que d'autres auront le courage de suivre son chemin.  

  

vendredi 7 juillet 2017

Un Maire en grande difficulté et un groupe majoritaire au Conseil municipal au bord de l'implosion.

Le naufrage du Titanic, à l'image de celui du Maire 
qui emporte avec lui sa majorité... 
Le dernier édito du Maire nous rappelle encore et toujours qu'il n'est plus en capacité de mobiliser qui que ce soit dans le cadre d'une élection et pour combler cela, il opte pour la facilité en dénigrant l'adversaire d'hier devenu aujourd'hui, Député de la Nation.

De quoi parle-t-il dans cet édito ? 

Le titre culotté de la missive est "Renouveau" ! 

Ce n'est pas une blague !
 
C'est sur que venant d'un Maire qui vit aux crochets de la politique depuis Mars 1977, soit 7 mandats, et qui fêtera ses 78 ans lundi, c'est osé et ridicule ! 

Son contenu est assez basique, mal écrit  et particulièrement affligeant pour celui qui vit ses dernières semaines à la tête de l'hôtel de ville. 

Il nous explique donc, que "sa" candidate, parachutée parisienne, après avoir dit que "jamais il ne soutiendrait une parachutée", avant de se raviser en découvrant la tête du candidat présenté par "En Marche", est arrivé dans un contexte difficile, que l'abstention fut forte, que le PS n'a pas fait la campagne, que ma grand mère fait du judo, que la choucroute peut être garnie et que la pluie ça mouille ! Des bêtises, à la sauce Mahéas ! 

Bref, la spécialité connue chez ce triste personnage, est de rendre responsable les autres alors qu'il est au cœur de cet énième fiasco politique qui s'est soldé par la belle victoire du candidat que j'ai soutenu Patrice ANATO, et par l'humiliation politique, de Mme Cosse. 

Par la même occasion, c'est la confirmation de la perte claire, nette et précise du capital "sympathie" que les électrices et les électeurs pouvaient avoir à l'égard de Monsieur Mahéas. 

En rires ? Non, même pas, car Monsieur Mahéas, me fait de la peine. 

À presque 78 ans, il est condamné à éviter les coups tordus de plus en plus violents d'une partie de son équipe qui a pris ses distances avec lui et qui s'en démarquera officiellement d'après les informations recueillies, dans les prochaines semaines. 

Je comprends ces élu-e-s qui n'en peuvent plus de devoir supporter les dérives verbales du Maire, mais aussi celles de son dynamique acolyte l'ex-suppléant de 75 ans, Monsieur Maljean et de fidèles attachés à leur indemnité qui suivront le Maire jusqu'au bord précipice, et cela, par peur de perdre leurs quelques cacahuètes (indemnité) pour certains et leur complémentaire retraite pour d'autres. 

Il est certain que lorsque les citoyennes et les citoyens lieront la tribune du groupe majoritaire dans le dernier magazine municipal, beaucoup ressentiront, un malaise, une incompréhension et condamneront ces mots. 

Je suis moi même surpris par le silence assourdissant d'élu-e-s du groupe majoritaire qui ne se désolidarisent pas de cette vision nauséabonde de la politique. 

Les cacahuètes sûrement... 

En attendant, il faut apporter notre soutien à notre nouveau Député, Patrice ANATO. 

Il a le droit au respect et à la considération, d'abord comme toutes les citoyennes et les citoyens, mais aussi, parce qu'il est depuis le 18 juin dernier, le Député de notre territoire qui sait et saura le défendre avec force. 

Il a mon soutien, celui de mes très nombreux ami-e-s, celui de mes proches et celui d'une grande importance, du Président de la République et du Premier Ministre. 

À ce propos, une copie de l'édito du Maire ainsi que de la tribune du groupe majoritaire a été mise à la disposition des équipes des dirigeants d'En Marche mais aussi à l'attention de celles du Président, du Premier Ministre, de Mr Ferrand et de Mr Colomb.

Tous m'indiquent, que Monsieur Mahéas n'a aucune crédibilité à leurs yeux et qu'il est temps qu'il s'en aille. 

Lui qui prétend communiquer régulièrement avec les nouveaux dirigeants politiques, n'est en réalité qu'un Maire fatigué, usé, aigri, seul et un menteur reconnu comme tel ! 

Nous vivons un triste remake du film "Titanic" où Jack (Mahéas) reste désespérément accroché au pouvoir... 
 
Il est temps de partir. 

Le plus vite sera le mieux. 

Et ce sera un bon débarras !