lundi 28 décembre 2020

Tolérer l’intolérable : Des conséquences dramatiques.


Voilà à quoi nous mène la tolérance avec l’intolérable, la compréhension et les accommodements de certains individus dont des élus qui, ici et là incarnent et soutiennent une idéologie qui au fil du temps déstabilisera davantage la République. 

L’objectif ? 

Distiller là une bribe de clientélisme, ou là, une livre de communautarisme. Recette explosive qui prédit de graves conséquences à long terme. 

Une illustration concrète de ce qu’est le « séparatisme » ? 

En voilà une qui fait froid dans le dos. Être fils de policiers vient donc aggraver aux yeux d’incultes une liberté de fêter « Noël » aux côtés des siens. 

Nous sommes à la veille d’une nouvelle année et nous sommes en France. 

Oui, le racisme existe, et celui anti blanc, anti français et anti chrétien est bien réel. 

Proposons à ces lumières de procéder de la même manière dans un pays du Maghreb, l’on verrait ainsi leur courage fondre comme neige au soleil. 

Vive la République, une et indivisible 🇫🇷 

samedi 17 octobre 2020

Un soldat de la République.

Un soldat de la République. Un hussard. 

Un homme attaché à la liberté d’expression aussi profondément qu’il le fut pour l’éducation nationale et pour ces milliers de jeunes en quête de savoir. 

Il était un enseignant respectueux et engagé pour élever ses élèves surtout les plus fragiles en leur donnant les outils pour s’engager dans la vie. Il l’a payé au prix fort. 

Un de plus qui tombe sauvagement assassiné par l’idéologie abjecte qui ôte la vie pour des mots, pour un idéal de liberté auquel nous tenons. 

Encore une tombe à fleurir. 

Des larmes d’incompréhension, de douleur et de colère. Hier, c’est une nouvelle victime de l’islamisme radical qui vient ainsi gonfler le décompte macabre. 

Nous ne sommes pas à Kaboul ni à Damas, mais dans le Val d’Oise, dans la Région capitale. 

Aujourd’hui, c’est un énième ras le bol et une détermination sans faille contre ces barbares qui ne triompheront jamais. 

Condoléances à sa famille. 

lundi 28 septembre 2020

Tristesse et colère


Ce pays où l’on n’ose plus sortir en jupe, où au moindre mot déplacé, à la moindre phrase jugée insultante, l’on peut perdre la vie, où les violences ne cessent d’augmenter faisant fi des règles de bienséance, de celles du vivre ensemble, ce pays où sortir le soir et rentrer tard n’est plus possible à moins d’être en groupe car des délinquants rôdent et peuvent attenter à votre intégrité physique, à votre vie, ce pays où l’on tue les femmes car elles se refusent à vous, où les féminicides sont de plus en plus fréquents, où l’on tape, l’on tue, l’on traine des policiers et des gendarmes sur la voie publique, ce pays, que je ne reconnais plus... 

La violence est telle qu’il faut adapter nos textes de lois et user d’une tolérance zéro. 

Nous devons retrouver le chemin de la quiétude, celui où lorsque nous sortons, lorsque nos enfants sortent, nous aurons la certitude de ne pas croiser le chemin de tarés. 

De Paris, j’entends les larmes de la famille de Victorine, de Paris, j’entends ses parents, ses proches, ses amis se demander pourquoi ils ne reverront plus leur fille, leur sœur, leur amie. 

L’insouciance, l’envie de croquer la vie à pleines dents, l’envie de voyager, de profiter des petits plaisirs qui font que l’on est heureux de se réveiller le matin. Plus jamais elle ne dira « je t’aime » à celles et ceux qui lui sont chers. 

De Paris, c’est une nouvelle fois la colère qui m’anime. Je ne comprends pas cette dérive barbare qui ôte la vie aussi facilement que l’on va acheter une baguette. 

La France doit se ressaisir, nous ne pouvons plus être les spectateurs d’une dérive meurtrière aussi fréquente. 

Pensées à la famille. 

La traque commence.


jeudi 3 septembre 2020

À jamais dans nos pensées.

Parce que l’on ne peut oublier la barbarie avec laquelle ces victimes ont été assassinées. 

Parce que l’on ne peut accepter l’idée que notre liberté soit malmenée, parce que l’on ne peut comprendre cette haine à l’endroit d’hommes et de femmes qui simplement voulaient exprimer un avis, une idée, une pensée en tant que journalistes.

Parce qu’être policier aujourd’hui ne doit plus être une raison contre laquelle des fatigués du cerveau s’acharnent en ôtant la vie, parce que être juif aujourd’hui, ne doit plus être une peur quotidienne.

Parce que nous sommes tous dans le même bateau « France » et qu’à force de le malmener, cela finira mal. 

Porter l’espoir, garantir les droits fondamentaux, notamment celui de s’exprimer librement, c’est l’enjeu des prochaines années. 

Réaffirmer notre fermeté face au terrorisme, aux réseaux criminels et face à l’islamisme radical n’est pas une option, mais une nécessité vitale qui fera grandir notre République. 

Pensées profondes aux familles des victimes et aux forces de sécurité. 

vendredi 28 août 2020

Port du masque obligatoire


Être attentif aux autres n’est plus une option, ni même un choix personnel, c’est une obligation régit à présent par la loi qui impose le port du masque à Paris, en Seine-Saint-Denis, dans le Val de Marne et les Hauts-de-Seine. 

Par cette mesure, l’objectif est de contribuer davantage à la lutte contre le COVID-19 qui rappelons-le ici, a fait plus de 30 000 morts en 6 mois. 

Adeptes des théories complotistes et fervents défenseurs d’une philosophie irresponsable, passez votre chemin ou mieux, quittez le pays...

Pour arriver à bout de ce virus, nous devons faire preuve collectivement de responsabilité. 

Nous n’avons pour l’heure, aucune autre alternative crédible. 

Prenez soin de vous... "On ne vit qu'une fois"...

lundi 24 août 2020

Une finale, de la violence et de la haine...

Triste bilan pour une soirée qui aurait dû être « QUE » festive : 16 agents des forces de l’ordre blessés, 12 magasins attaqués, une quinzaine de véhicules dégradés, 148 interpellations dont 108 garde à vue à la disposition de la justice. 


Voilà donc où nous mènent des décennies de mépris, d’ignorance et de gentillesse avec des délinquants qui, hier encore s’en sont pris violemment aux forces de l’ordre et à la République. 


L’idée qu’ils soient une nouvelle fois laissés libres ou souvent simplement rappelés à la loi est incompréhensible. 


Pourtant, force est de constater que notre système peine à sanctionner et à mettre un terme à cette spirale violente qui pollue autant qu’elle déstabilise la vie quotidienne de millions de gens. 


Il faut agir. Il faut taper fort. Il faut un plan de lutte contre la délinquance qui ne laisse aucune place à la tolérance. 


Trop c’est trop et l’idée même de se le redire est un échec en soi car le mal est identifié et les auteurs souvent multirécidivistes. 


Et si l’on imaginait une autre manière de sanctionner ? 


Quelques exemples...


Si un délinquant est reconnu coupable, décidons une fois pour toutes une « peine-plancher ». 


Une agression physique contre un dépositaire de l’autorité publique ? 5 ans ferme sans remise de peine, perpétuité si le dépositaire décède ! 


Un outrage contre un dépositaire ? 1 an de Travail d’intérêt général dans un commissariat ou une gendarmerie sous bracelet électronique, 2 ans en prison si le TIG n’est pas réalisé. 


Un refus d’obtempérer et un délit de fuite caractérisés ? Annulation du permis de conduire et 2 ans ferme. 


Un magasin saccagé et l’auteur identifié ? 2 ans de TIG dans ce magasin, 4 ans ferme si le TIG n’est pas réalisé. 



Suppression du principe du « rappel à la loi » en sanctionnant chaque acte répréhensible. 


Autant de mesures fermes qui doivent permettre aux auteurs de comprendre que la peur doit changer de camp. 


Il m’est de plus en plus insupportable de regarder ces images d’agressions répétées contre des policiers, des gendarmes et de plus en plus d’élus de la République, sans qu’une réaction digne d’un grand pays comme la France ne soit à la hauteur. 


Nous sommes à un point où certains territoires s’organisent et décident de plus en plus de défier la République par tous les moyens. Toutes nos failles sont exploitées par ces individus qui ne cesseront leur entreprise violente que si nous avons le courage d’instaurer le principe de la « tolérance zéro ». 


Paris, Palavas-les-Flots, Marseille, Nice, Biarritz, Lille, partout, les mêmes problèmes, souvent les mêmes profils. 


Agir avec fermeté n’est plus une option, mais une obligation vitale pour éviter que le peuple n’agisse par lui même. 


La France de 2020 n’a plus le même visage que celle d’il y a 20 ans. Tachons d’en être réellement conscients... 

mercredi 1 juillet 2020

Mes vœux de réussite aux Maires !

Le scrutin municipal a donc trouvé sa fin dimanche 28 au soir.

Après 3 mois et demi d’attente pour jouer le deuxième tour, voici donc les équipes majoritaires élues et les maires presque installés dans leurs responsabilités.

Une belle soirée de fête, pour 6 ans de travail dur, acharné, quotidien, 7 jours sur 7, ne laissant place à aucune forme d’amateurisme ni même à la gestion à « la papa ».

Traduire son projet, former son équipe, piloter ses services, son cabinet, s’engager sur son territoire, plus qu’une responsabilité, c’est un enjeu hors norme que chacune et chacun devra accomplir tout cela avec peu de reconnaissance des électrices et des électeurs qui en voudront toujours plus.

Je sais ce que c’est car j’ai donné...

Par ces quelques mots, et comme je suis un légitimiste républicain, je souhaite une pleine réussite aux nouveaux maires avec un clin d’œil amical pour celui de ma Ville Zartoshte Bakhtiari, nouveau Maire de Neuilly-sur-Marne et à Karim Bouamrane, à Saint-Ouen ma ville d’enfance.

Beaucoup de désaccords politiques existent avec ce dernier, ce n’est pas une surprise, mais je sais l’importance de tourner la page en restant tout de même vigilant pour se donner tous les moyens de faire réussir cette ville que j’aime tant qu’est Saint-Ouen.

Je leur souhaite un mandat consistant, passionnant, motivant et tourné vers les habitantes et les habitants dont les plus fragiles devront être leur priorité.

Belle route à toutes et à tous et vive la démocratie !

dimanche 7 juin 2020

Voilà, c’est fini ! 13 ans déjà !

Déjà 13 ans que je me suis engagé sur le plan électoral en politique puisque j’ai été élu pour la première fois en 2007 ! 13 ans, ce n’est rien face à tous ces responsables politiques qui cumulent des décennies de mandats et d’engagements, mais quand même !

13 ans, c’est néanmoins assez dense car les responsabilités électives ne laissent aucune place à l’impréparation, ni même à l’amateurisme quand l’on décide de travailler avec sérieux. C’est une mobilisation de tous les instants et il faut en permanence se battre pour faire réussir des projets, pour traduire les besoins des habitants et aussi se méfier des aigris, des colporteurs de rumeurs et surtout, c’est une plaie en politique, des spécialistes en tous genres qui sont souvent nés avant leur grand mère ! 13 ans quand même ! Ce fut tout de même de belles années au service des territoires populaires, fragiles, dynamiques et engagés, en somme, au service de notre République.

J’ai été Député suppléant, Maire adjoint, tête de liste aux régionales, Vice-président de Région, Conseiller municipal, bref, autant d’expériences inoubliables qui changent un individu. J’ai même été approché à deux reprises pour intégrer le gouvernement ! Pour un enfant ayant grandi à Saint-Ouen dans le quartier des Boutes en Train, c’est plutôt une fierté ! Tout cet engagement a été reconnu par le Président de la République, puisque j’ai été fait Chevalier dans l’Ordre National du Mérite !

Là aussi, une grande fierté ! Le 28 juin prochain, je raccroche et pour de bon.

C’est une décision mûrement réfléchie et qui n’appelle chez moi aucun doute. Je m’occupe de ma famille, de mes enfants, de ma vie en la croquant toujours à pleines dents !

J’évolue professionnellement dans un milieu qui me plaît et je poursuis mon engagement au service de la Gendarmerie avec fierté.

C’est un bonheur quotidien !

Merci à toutes celles et tous ceux qui m’ont permis d’exercer autant de responsabilités et d’être là où je suis. Je pense à l’ami Bruno Le Roux, l’exceptionnel Bruno, qui en 2007 m’a permis de le suppléer et de me lancer, je salue ici Claude Bartolone, l’ami, le conseiller, l’épaule qui lui aussi a œuvré pour que je dirige la liste aux régionales et aussi pour que je sois Vice-président de la Région IDF, j’ai une affectueuse pensée pour mon ami Jean-Paul Huchon, Président honoraire de la Région IDF qui m’a fait confiance en me nommant Vice-président et en étant toujours là, je fais une grosse bise à Delphine (Delphine Ajdenbaum Derai) ma Directrice de cabinet, ma fidèle amie que j’adore, sans oublier Noémie ma superbe assistante et Bouchra Bouchra Amin qui elle aussi m’aura aidé avec attention lorsque j’ai débuté à la Région IDF, je n’oublie pas évidemment Amal qui a chaque instant était près de moi.

Une pensée aussi à Ornella, précieuse assistante à Saint-Ouen. Une pensée à Julien Dray, mon fidèle Juju, à Michèle Sabban, ma petite étoile protectrice, à Stéphane Troussel, Président du Département de la Seine-Saint-Denis qui n’a eu de cesse de m’apporter son aide, par ses conseils, sa bonhomie et cette gentillesse qui le caractérise si bien, et enfin, une affectueuse pensée à mon grand ami, celui pour lequel mon estime est grande, Philippe Guglielmi, pour tout ce qu’il a entrepris et développé pour m’apporter toute sa confiance et sa solidité.

UN GRAND MERCI à toutes et à tous !

Évidemment, rien n’est possible sans le soutien des siens. Il m’a été vital tout au long de ces années d’engagement. Je souhaite à toutes celles et tous ceux qui aspirent à poursuivre leurs responsabilités électives ou qui s’apprêtent à en exercer, une bonne chance !

Être élu-e, n’est pas une simple expérience, c’est un honneur, un devoir. La bienveillance doit être au cœur de votre quotidien.

Longue vie à la République et mes vœux de réussite aux candidates et aux candidats !

jeudi 4 juin 2020

Honteux, grave et d’une rare irresponsabilité.

Force et Honneur.
Comment traduire ces propos haineux lors d'une manifestation à Paris pourtant interdite à l’endroit d’un policier qui faisait son travail avec fierté et qui s’est vu insulter de « vendu » par des militants agressifs ? 

Ainsi donc, être « Noir » en France ne serait pas compatible avec l’exercice d’une mission de service public qui plus est de sécurité, essentielle dans le contexte que nous connaissons ? 

Être « Noir » empêcherait donc de porter et de traduire les valeurs de la République sous prétexte que l’on se vend au mâle dominant, l’éternel « Blanc » qui prend plaisir à ordonner des missions des plus rabaissantes à l’homme « Noir » ? 

C’est donc ça le résultat du combat mené pour dénoncer « le racisme supposé et la violence » dans les rangs des forces de sécurité ? C’est donc ça la conception de l’engagement de dizaines d’associations et d’individus qui, pour s’exprimer clament leur racisme dégoulinant de haine à l’endroit de la République ? 

Être « Noir » à leurs yeux, ce serait quoi ? Conduire un taxi, livrer des repas, nettoyer les entreprises ou vendre de la drogue ? C’est donc cela la conception que ces gens se font de leurs « frères et sœurs » ? 

Je suis scandalisé par autant de haine et de racisme que ses pseudos militants dénoncent par ailleurs. 

Oui, la violence et le racisme existent chez certains membres des forces de l’ordre, ceux là, sont sanctionnés systématiquement. Mais non, non et définitivement non, être « Noir » ne doit pas être un handicap pour servir le pays. 

Ce fonctionnaire de Police tout comme l’ensemble des unités de sécurité, donneront leur vie pour préserver la vôtre sans distinction de couleur, d’origine ou de confession religieuse. 

J’apporte mon soutien au collègue Policier. 

Je suis fier d’être membre de la Gendarmerie Nationale, fier de servir mon pays et déterminé à le protéger quoi qu’il arrive au péril de ma vie. J’ai signé pour cela. 

Je précise une chose importante : j’ai le grade de Commandant

Et oui, ils avaient songé à me charger de la préparation du « Couscous » mais ils ont vu que j’avais des compétences utiles pour le pays, alors ils ont décidé de les valoriser en bonne intelligence. A bon entendeur et vive la république ! 

dimanche 3 mai 2020

Idir n'est plus. Hommage.


Bien plus qu’un artiste, il fut celui qui a contribué à la connaissance d’une culture, d’une philosophie de vie et d’un grand peuple, celui de la Kabylie. 

D’une grande générosité, il nous aura bercé avec ses chansons d’une rare intensité.

J’ai eu l’occasion de le rencontrer à de nombreuses reprises, notamment à Saint-Ouen avec mon ami de 30 ans Julien Mustapha Krimat, militant acharné de la cause Kabyle et dont je sais la tristesse tant il fut proche de lui.

Chacune de nos discussions était intéressante et profonde. 

Nous perdons un homme bon, un homme sincère et surtout un grand chanteur.

Je salue la communauté Kabyle avec un clin d’œil appuyé à mes amis de Saint-Ouen, Idir, , Farid Bedar, Lias et Ferhat de l’Oasis. 

Ceux du Kremlin-Bicêtre, Ferhat et Linda, ceux de Marseille, Tim, Hakim, Aziza, Ouiza et aussi Sami mon restaurateur préféré du 13ème.

 Je n’oublie pas Anissa Azzoug et aussi ma fidèle amie Audrey AK.

 Puisse nos pensées le bercer à jamais.

samedi 2 mai 2020

Paris Match et la Seine-Saint-Denis : Un désaccord profond.

« Le poids des mots, le choc des photos » devise historique de ce magazine dont l’ambition est de contribuer à l’information, enfin presque...

Une nouvelle fois Paris Match s’illustre par l’absurde, par le mépris et pire, par l’insulte à l’endroit de milliers de jeunes, de parents, de responsables associatifs et politiques qui œuvrent au quotidien pour permettre à des familles de se nourrir alors que la crise sanitaire renforce davantage la crise sociale dans les territoires les plus fragilisés.

« Bande organisée » ? N’y a t il pas là une énième volonté de stigmatiser encore et toujours un département déjà fortement affaibli par tant d’arrogance, par tant de souffrances et par tant de méchancetés ?

Pourquoi doit-on supporter tant d’insultes ?

Donc, que des citoyennes et des citoyens décident d’aider les plus fragiles, c’est suffisant pour « titrer » d’une manière abjecte un article ? C’est donc cela « le choix des mots » ?

Quelle honte. J’ai doublement honte pour eux car en Seine-Saint-Denis, oui vous savez ce département si attachant, (et non le NEUF TROIS), lorsque nous décidons de choisir nos mots, ils se situent toujours, telle une boussole, autour de ceux de la solidarité, de l’égalité, de la justice sociale et du respect des autres.

À la « bande organisée », nous y opposons 3 mots : « Associations de Bienfaiteurs ». A eux seuls, ils résument ainsi notre philosophie de vie. À bon entendeur.

Vive la Seine-Saint-Denis et ses habitants 💖

J’adresse à l’ensemble des élu-e-s de notre département, Maires, adjoints, CM, Conseillers régionaux et départementaux et parlementaires, de droite comme de gauche, mes encouragements et mon respect pour tout le travail qu’ils déploient au service des habitants. Nous avons les mains dans le cambouis et nous sommes fiers d’œuvrer pour les autres.

Clin d’œil particulier à mon ami Stéphane Troussel, Président du Département.