mercredi 18 juin 2014
Médiation, prévention et protection au cœur de nos priorités régionales
Faire vivre le souvenir de la "Grande Guerre"
Commission permanente du 18 juin 2014
Dans le cadre du centenaire de la guerre 14-18, la Région Île-de-France s’engage pour faire vivre le souvenir de ce qu’on a appelé la « Grande Guerre » et ce qu’on espérait la « der des ders ». Au nom de tous les combattants et de tous les morts des deux camps, au nom des survivants aussi, cette année est particulièrement importante : 100 ans après, que vive leur mémoire, qu’elle nous rappelle les atrocités qu’ils ont vécues et qu’elle en fasse un repoussoir absolu pour le futur. Le devoir de mémoire n’a de sens que s’il constitue une alerte permanente pour maintenir la paix entre les peuples.
C’est dans cette démarche que Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Île-de-France et Julien Dray, Vice-président en charge de la culture, ont fait voter aujourd’hui par les élus régionaux un soutien à 6 projets culturels sur tout le territoire francilien autour de la commémoration de la Première guerre mondiale. Le total des subventions s’élève à 70 900 euros.
1) Le projet « hôpital auxiliaire 73 » est une création théâtrale portée par la compagnie Philippe Eretzian, qui met en valeur le site du château de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), transformé en hôpital militaire pendant la guerre 14-18. Les saynètes seront jouées lors des journées du patrimoine en septembre à la Maison des Artistes et Maison d’Art Bernard Anthonioz.
2) La commune de Chaville (Hauts-de-Seine) organisera une exposition autour des croquis de guerre d'André Dunoyer de Segonzac, ainsi que des œuvres d’artistes camoufleurs (André Fays, Emile Gallois). A voir à l’Atrium de Chaville du 24 octobre au 24 novembre prochains.
3) La Ville de Rambouillet (Yvelines) accueillera diverses manifestations culturelles autour de la Grande Guerre : 5 expositions dont 1 itinérante ; 1 spectacle au Théâtre du Nickel, le 17 octobre 2014; des actions pluriannuelles sur la période 2014-2018 avec notamment des projections de films ou encore des lectures publiques.
4) L’ONF (Office national des forêts) refait vivre le camp retranché de Paris. Un programme culturel pédagogique et scientifique qui se déclinera sous plusieurs formes:
- une exposition itinérante en forêt de Sénart (Seine-et-Marne et Essonne) du 15 octobre au 15 novembre 2014 ;
- une exposition itinérante en forêt de Montmorency (Val d’Oise) de novembre 2014 à novembre 2018, mise à disposition des établissements scolaires et des bibliothèques du Val d’Oise ;
- la mise en place d'un programme d’animations et de visites commentées à destination des scolaires qui permettront d’observer les traces du camp retranché, de septembre 2014 à décembre 2018.
5) Le projet théâtral bilingue « Carbone 14 », conçu par la compagnie « La position du guetteur », met en scène deux protagonistes, une Française et une Allemande. Il remonte de nos jours jusqu’à la Grande guerre à travers leur mémoire, mais aussi par l’évocation d’écrivains et de poètes des deux pays. Cette pièce sera jouée le 9 et 10 octobre prochains à Paris, avant une tournée en France et en Allemagne, en partenariat avec le Goethe institut de Paris.
6) Enfin, ce sont « 14 visages et vestiges de la Grande guerre » qui s’exposeront gare de l’Est du 23 juin au 30 novembre 2014, à partir du travail de Didier Pazery.Organisée par l’association « Chambre avec vues », cette exposition photographique est constituée de portraits monumentaux de survivants de la guerre, de photos de paysages de champs de bataille et d’objets conservés dans les collections du Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux.
Chacune de ces opérations contient une dimension à la fois artistique et pédagogique, mais également patrimoniale. Sans compter l’émotion liée à ces commémorations, toujours palpable, et qui se révèle avec force dans nombre de ces projets.
NS'M : *Communiqué de presse* "Notre ville maintenue en territoire prioritaire"
mardi 17 juin 2014
NS'M : Le Conseil Municipal se réunira en séance le jeudi 19 juin 2014 à 20 h 00
Vous trouverez ci-dessous l'ordre du jour du Conseil Municipal auquel je vous invite ce jeudi.A très vite !
AK
2 - Indemnité de conseil au receveur municipal
3 - Délégation du Conseil Municipal en matière financière
4 - Animation sociale des quartiers – Subvention du Conseil Régional
5 - Modification des installations de chauffage de l’école maternelle Chénier – Demande de subvention auprès du Conseil Régional Ile-de-France
6 - Représentation du Conseil Municipal au sein du conseil de surveillance de l’hôpital de Maison-Blanche
7 - Représentation du personnel au sein du comité technique commun
8 - Droit à la formation des élus
9 - Extension du réseau de chauffage urbain – Signature d’un protocole transactionnel avec La BIR
dimanche 25 mai 2014
Agir contre l'antisémitisme avec fermeté
Je condamne avec la plus grande fermeté les actes odieux survenus à Bruxelles et à Créteil qui viennent nous rappeler encore et toujours, que l'antisémitisme doit être plus que jamais combattu avec force et détermination.
Rien ne peut excuser des crimes racistes et antisémites contre des hommes et des femmes parce que juifs.
J'adresse à leurs familles et à leur communauté mes condoléances les plus sincères.
Pensées aux victimes et à leurs proches.
Abdelhak Kachouri
Vice-président de la Région île-de-France
Conseiller municipal de Neuilly-sur-Marne
mercredi 21 mai 2014
La communication et la publicité sans stéréotypes sexistes ?
mardi 20 mai 2014
Colloque Centre Hubertine Auclert « Suède : des mesures novatrices de la lutte contre la prostitution et les violences intrafamiliales »
vendredi 16 mai 2014
Journées de l'égalité : une première en Île-de-France
jeudi 15 mai 2014
Nommé Chevalier de l'Ordre National du Mérite
J'ai l'honneur de vous annoncer que je viens d'être nommé par le Président de la République, (décret du 14 mai 2014) sur proposition du Ministre de l'Intérieur, Chevalier de l'Ordre National du Mérite.mercredi 14 mai 2014
Marseillaise : le CREFOM condamne le mauvais procès d’intention fait à Taubira
J'ai eu l'occasion de m'entretenir longuement ce matin avec mon ami Patrick Karam de sujets importants et notamment sur le message et la considération de notre République à l'égard des ultras-marins.
À cette occasion, j'ai souhaité sur mon blog, vous permettre la lecture du communiqué de presse du CREFOM et de son président après les attaques contre Chistianne Taubira.
*Communiqué*
Le Conseil représentatif des Français d’Outre-mer (CREFOM) et son Président, Patrick Karam, condamnent de la manière la plus ferme le mauvais procès d’intention qui est fait à la Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Madame Christiane Taubira, à l’occasion de sa présence à la commémoration de l’abolition de l’esclavage devant le monument au général Dumas, place du général-Catroux à Paris (17e), le samedi 10 mai à 18 heures, aux côtés, notamment, du premier ministre, M. Manuel Valls, de la Ministre des Outre-mer, Madame George Pau-Langevin, de la Maire de Paris, Madame Anne Hidalgo, du président de l’association des Amis du général Dumas, membre fondateur du CREFOM, M. Claude Ribbe, qui coordonnait la cérémonie après avoir organisé celle de Villers-Cotterêts le matin, et du président du CREFOM, M. Patrick Karam, présent aussi à la cérémonie de Villers-Cotterêts.
Il est inadmissible qu’un membre du gouvernement puisse être a priori suspecté, dès lors qu’il est originaire de nos Outre-mer et qu’il est une femme, de manquer de patriotisme et de n’être pas attaché, autant que ses compatriotes de l’Hexagone, à notre hymne national.
Les Ultramarins - et en particulier Christiane Taubira - n’ont rien à prouver à qui que ce soit en matière de patriotisme.
Les politiciens d’extrême-droite et ceux qui, à droite, propagent leurs thèses et braconnent sur leurs terres, devraient savoir que l’Outre-mer a payé un très lourd tribut dans l’histoire, à travers la période esclavagiste - qui était l’objet de la commémoration - mais aussi pendant les deux guerres mondiales.
Sans le Guyanais Félix Éboué, compatriote de Christiane Taubira, le sort de la France aurait probablement été différent en 1944.
En l’occurrence, La Marseillaise était interprétée, place du général-Catroux, comme chaque année depuis 2009, par un talentueux artiste lyrique originaire des Outre-mer, cette année le ténor Molière Athalys.
Si une partie de l’assistance a voulu reprendre avec lui le refrain de La Marseillaise – et l’on ne peut que s’en féliciter – d’autres se sont contentés d’écouter avec émotion et recueillement. Christiane Taubira ne fut donc pas seule à avoir cette attitude qui n’a rien de répréhensible.
Personne n’a chanté La Marseillaise à 16 h 30 au Luxembourg lorsque l’hymne national a été – de la même façon – chanté par une artiste lyrique. Et aucun reproche n’a été fait à aucun des membres du gouvernement, en dehors de Christiane Taubira. Personne n’a chanté La Marseillaise en 1989 lorsque Jessye Norman l’interprétait dans les mêmes conditions, pour le bicentenaire de la Révolution.
Force est de constater qu’on fait endosser depuis deux ans un rôle de bouc émissaire à Christiane Taubira. Force est de constater aussi l’acharnement raciste et sexiste qui l’accable. Cet acharnement étant en outre teinté d’homophobie. Le Conseil représentatif dénonce ces méthodes qui évoquent les heures plus sombres de notre histoire et qui justifient la nécessité de commémorer plus que jamais les tragédies du passé que le CREFOM et ses membres assument fraternellement avec leurs compatriotes, sans se sentir pour autant coupables de quoi que ce soit.
Ceux qui s’en prennent à Christiane Taubira à Paris sont les mêmes que ceux qui refusaient, à Villers-Cotterêts, l’hommage national qui a été rendu avec éclat au général-Dumas.
lundi 12 mai 2014
Européennes 2014 : La Seine Saint-Denis se mobilise autour d'un grand meeting

Grand meeting départemental
Jeudi 15 mai à 19h, Gymnase Séverine, 31 avenue Edouard Vaillant, Le Pré Saint-Gervais.
Pervenche BERES, Députée européenne et tête de liste en Ile-de-France,
Claude BARTOLONE, Président de l’Assemblée Nationale,
Abdelhak KACHOURI, Vice-président de la Région île-de-France.
Venez échanger avec notre tête de liste et les élus présents sur l'enjeu des Européennes.
Je compte sur vous !
Le 25 mai, un seul jour, un seul tour, pour choisir notre Europe.
vendredi 2 mai 2014
NS'M : Réaction après la parution d'un blog "vendetta"
NS'M : Rencontre avec des habitants sur la sécurité
mercredi 30 avril 2014
« Jeunes pour l’égalité »
lundi 28 avril 2014
La Région île-de-France célèbre la libération des otages détenus en Syrie
mardi 22 avril 2014
La transparence c'est maintenant !
mercredi 16 avril 2014
L’effet « Janis » par Irving Janis*
mardi 15 avril 2014
NS'M : Sécurité devant les écoles, oui aux ASVP
samedi 12 avril 2014
NS'M : Stop aux voitures ventouses !
vendredi 11 avril 2014
L'avenir des socialistes, l'avenir de la France
Par Julien Dray.
Je suis de ces militants qui conservent de lourdes interrogations sur les récents soubresauts à l’intérieur du Parti Socialiste. Je suis aussi de ceux qui pensent qu’il n’est pas bon que notre Parti soit inféodé aux institutions de la Vème République. Loin de moi l’idée de raviver les guerres puniques du mouvement étudiant. Mais je tiens en revanche à exposer ici les termes du débat qui doit immanquablement avoir lieu au plus vite.
La défaite majeure subie aux élections municipales vient de loin. Rien ne sert de focaliser les critiques sur les personnes quand les causes de la défaite doivent beaucoup à un renoncement collectif, à une absence de cap idéologique, d’ancrage dans la société. Il ne s’agit pas – j’insiste – d’une crise de leadership. Il s’agit d’une crise idéologique profonde, d’une crise de sens sur ce que le socialisme signifie et, conséquemment, d’une crise de l’outil qu’est le Parti Socialiste.
Nous avons mésestimé la capacité des droites à dominer culturellement la société française. Oubliant nous-mêmes de mobiliser cette société, de lui donner un cap, un espoir et un chemin, nous avons payé au prix fort dans les urnes le prix d’un égarement stratégique majeur.
Pour sortir de cette crise, nous devons inventer la prochaine étape du socialisme français, collectivement, tous ensemble. Car le sursaut ne peut qu’être collectif.
Idées, organisation, reconquête. Gagner dans les urnes implique de gagner dans les têtes. C’est le sens du combat idéologique, de la bataille culturelle que nous devons mener et qui commence par ce travail sur les idées mais aussi sur notre organisation afin d’engager la reconquête.
Rénover l’idée socialiste d’abord. Notre pays, notre continent ne sont pas dépourvus d’idées nouvelles. Il y a des raisons d’espérer de notre société, de ses forces et de ses richesses d’inventivité et de générosité. Il y a dans la société, des forces, des solutions nouvelles auxquelles il s’agit de donner un sens en les intégrant dans un projet socialiste renouvelé. Le Nouveau Parti Socialiste que nous devons bâtir signifie d’abord l’élaboration d’un nouveau projet de société. Ce projet doit être en phase avec l’ère de la mondialisation, avec les bouleversements qu’elle porte et auxquels nous devons répondre. Il faut assumer un réformisme radical. Il ne s’agit pas de hausser constamment les décibels contre le capitalisme ni de rester dans une forme de verbalisme et d’incantation. Il s’agit de faire preuve de volonté, en imaginant et apportant des solutions concrètes, des changements réels à la marche du monde. Il s’agit d’assumer notre part de rêve et de la confronter au réel pour changer le monde. Transformer la société, penser et bâtir la République européenne, redonner un rôle moteur à l’Etat dans la mondialisation. Il y a tant à faire !
Cela passe par notre ouverture à la société, aux syndicalistes ou militants associatifs, à d’autres partenaires de gauche, à des personnalités nouvelles – françaises ou européennes – et aux idées qu’elles portent.
Comment pourrions nous éviter de renouveler notre pensée sur l’Europe, sur le rôle de l’Etat dans l’économie, sur la République, sur le rassemblement de la gauche, vital et pourtant si malmené ? Oui, il importe de repenser tout ce qui avait force de l’évidence autrefois et qui aujourd’hui est fragilisé ou bouleversé par la grande mutation dans laquelle la France et l’Europe sont embarquées. C’est d’une dynamique unitaire que tout peut repartir. Prenons garde : l’éparpillement des forces de gauche est engagé. Il induit d’abord l’impuissance puis peut amener à la disparition. Au bout du chemin, c’est le risque groupusculaire, c’est le risque de revenir à la situation du Parti socialiste de 1969. Quelques heureux notables et 5% de voix !
Notre famille politique a donc besoin d’un grand rassemblement, d’Assises du Socialisme à l’automne largement ouvertes – en direction des militants syndicalistes, associatifs et aussi en associant ceux qui sont aujourd’hui en colère – pour refonder notre message, notre projet et donner une perspective intellectuelle au socialisme du XXIème siècle. Nous venons du socialisme républicain, nous portons cette tradition mais c’est une tradition qui a su longtemps se renouveler. Au fil de notre longue histoire, depuis Jaurès, nous n’avons jamais cessé de synthétiser les aspirations nouvelles à l’émancipation. Nous sommes les continuateurs de l’histoire du socialisme et c’est de notre responsabilité de nous renouveler pour que le socialisme vive. Tendre la main pour nous renouveler, tel est notre première mission et c’est la meilleure façon de créer le Nouveau Parti Socialiste. Evidemment, il s’agira cette fois d’aboutir à un grand texte refondateur, un manifeste socialiste refondé, repensé avec toutes celles et tous ceux qui y croient et qui ont envie de convaincre.
Rénover l’outil qu’est le Parti Socialiste est impératif. Les militants doivent être des acteurs à part entière du Parti. Il y a plusieurs manières de s’engager. Le Nouveau Parti Socialiste devra être capable de mettre au cœur de son fonctionnement les militants, toujours présents, maitrisant à la fois l’histoire du socialisme, ses buts ultimes, le fonctionnement du PS. Autour de ce cœur battant du NPS, se trouveront les volontaires, toutes ces femmes et ces hommes, qui à chaque élection apportent leur soutien au combat de la gauche mais qui ne souhaitent pas nécessairement être au cœur de « l’appareil ». Enfin, il s’agira d’organiser les soutiens du Nouveau Parti Socialiste. Nombreux sont ceux qui, dans la société française, sans forcément souhaiter militer, soutiennent les idéaux de gauche, les idéaux socialistes. Organisons ces forces !
Il nous faut en effet renouer avec des pans entiers de notre société. Une partie du peuple de gauche déserte les urnes. Et pourtant, ce peuple de gauche aimerait espérer, aimerait qu’un horizon soit défini et une mission historique nouvelle soit assignée aux socialistes. C’est au PS d’aller à sa rencontre. C’est en faisant des militants des acteurs, à la base, du combat culturel que nous devons porter que nous pourrons reconquérir le cœur et le vote des Françaises et des Français. Nous ancrer dans la vie locale, la vie sociale, de nos quartiers, de nos campagnes, de villes, de nos villages et bourgs, implique que nous renouvelions nos méthodes militantes, que nous ouvrions nos sièges fédéraux sur la société, que nous soyons davantage prompts à accompagner nos concitoyens dans leur quotidien, que nous associons militants associatifs, militants syndicaux à nos initiatives.
Il nous retrouver un rôle moteur dans l’animation du débat politique. C’est à nous, à ce qui sera le Nouveau Parti Socialiste, de lancer les idées et solutions nouvelles, de favoriser par des conventions, des événements nationaux l’émergence d’idées nouvelles et de les porter loin. François Mitterrand me confiait un jour que lorsqu’il était Premier Secrétaire du PS, pas une semaine ne se passait sans qu’il ne soit obligé de revenir de Château-Chinon pour s’exprimer au cours d’une Convention ou de tout autre événement national du PS. Quel bouillonnement ! Quelle vie ! C’est cela qu’il faut susciter !
La formation, trop longtemps délaissée par le PS, doit redevenir le cœur de notre préoccupation. Former, c’est donner à chacun les clés pour le socialisme. Clés par rapport à son passé mais aussi pour agir politiquement efficacement, au plus près de ses concitoyens. Former des militants c’est les rendre autonomes, les doter d’une idéologie, d’un savoir faire pour qu’ils précisent sans cessent leur idéal, sachent le faire partager et développent les moyens de leur action. Dans cette perspective, il faut renouer avec l’idée d’une école de combat politique – véritable « couveuse » de cadre – qui recherche dans toute la société les talents qui y sont présents, les énergies et qui forme ainsi les cadres de demain du mouvement socialiste.
Les militants doivent pouvoir être des références dans leur ville, leur commune, leur quartier, sur leur lieu de travail. Les réunions d’appartement, mais aussi les prises de parole dans l’espace public doivent être leurs outils… sans évidemment parler du 2.0.
Il nous faut également un hebdomadaire des socialistes, qui porte nos combats et nos idées. Un journal permet de créer l’événement partout, de susciter des débats, de répandre des arguments. Un journal est nécessaire, essentiel, au combat d’un parti politique, au même titre que les nouveaux outils du 2.0, que nous devons nous approprier le plus rapidement possible tant ils évoluent.
Reconquérir enfin le cœur de nos concitoyens et nous ancrer dans les territoires. Agir local. Chaque militant sait que c’est en donnant un sens à l’expérience concrète et quotidienne de nos concitoyens que l’on peut remporter des combats politiques, susciter l’adhésion et faire partager à toujours davantage de citoyens notre idéal.
C’est au prix d’une profonde refondation de notre projet et du parti lui-même. C’est aussi en faisant du Nouveau Parti Socialiste, le point de départ d’une nouvelle unité des forces de gauche et écologistes, d’une nouvelle coalition conquérante, en incluant les citoyennes et les citoyens engagés – militants associatifs ou syndicaux – que l’on peut engager cette nouvelle période. Voilà la feuille de route qu’il faut proposer au Nouveau Parti Socialiste.
Disons le clairement, l’enjeu est simple : changer ou mourir.