samedi 25 août 2012

Le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, bientôt à Saint-Ouen

Après avoir retenu notre ville en Zone de Sécurité Prioritaire, il y a quelques semaines, le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, viendra dans les prochains jours à notre demande se rendre compte de la gravité de la situation que nous rencontrons depuis de nombreuses années à Saint-Ouen, notamment en matière de trafic de drogue.

Cette reconnaissance du travail que nous réalisons depuis 4 ans pour ma part dans les quartiers de la ville, est à présent saluée et accompagnée par le gouvernement au travers du Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls.

Nous avons tissé un relation de travail pérenne, de confiance avec les partenaires de l'État notamment avec son premier représentant Christian Lambert, Préfet de la Seine Saint-Denis et ce, pour que l'action politique que nous engageons au service de la tranquillité soit comprise et traduite par les autorités de police et de justice.

C'est chose faite au quotidien et sans relâche.

C'est donc avec honneur que nous accueillerons le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, pour lui présenter notre travail, important vous l'imaginez.

La République ne peut tolérer ces dérives, la force doit rester à la loi, cela mon principal objectif.

Police municipale : l'éternel débat qu'il faudra trancher

Le débat sur l'armement létal des Polices Municipales existe depuis de nombreuses années dans notre société.

Pour ou contre ?

C'est selon les volontés politiques d'exécutifs locaux soucieux ou non d'agir avec pragmatisme et réalisme dans la lutte contre l'insécurité.

Force d'appoint de la Police Nationale ou de la Gendarmerie pour certains, garde-champêtre pour d'autres, celles et ceux qui ignorent ou méprisent les missions des Polices Municipales ne manquent pas d'imprécisions pour décrire ce qui pourtant est un travail périlleux au service de la République, de la population, exigeante à juste titre.

Alors que les délinquants sont dans certaines circonstances sur-armés, (kalachnikov, fusil d'assaut ou fusil à pompes pour se protéger dans le cadre des trafics de stupéfiants dont ils sont les acteurs), que les situations de crises rencontrées par les policiers municipaux sont de plus en plus quotidiennes et problématiques au sens ou leur sécurité est en jeu, rien aujourd'hui ne semble exister pour poser le débat avec courage, sérénité et clarté.

Pourtant cela est nécessaire afin de faciliter l'exercice du travail des policiers municipaux sans omettre évidemment de traiter les conditions de travail des effectifs de l'Etat.

La où les villes ont fait le choix d'armer les effectifs de leur Police Municipale, la où les partenariats sont construits, réfléchis, partagés et sur le long terme, les résultats sont positifs.

La répartition des missions entre les Polices Municipales, la Police Nationale et la Gendarmerie doit être posée et discutée avec l'ensemble des acteurs et ce, avec objectif de résultat.

C'est le sens des multiples échanges que j'ai régulièrement avec les dirigeants du Syndicat National des Policiers Municipaux (SNPM), Frederic Foncel et Raphael Gutierrez qui oeuvrent pour faire reconnaître le rôle indiscutable des Polices Municipales dans nos villes et nos quartiers.

C'est aussi la volonté de syndicalistes policiers qui en appèlent au gouvernement pour accélérer le débat et prendre des décisions.

Puisque le "Changement c'est maintenant", souhaitons lui une traduction concrète en légiférant à la faveur d'un armement obligatoire de l'ensemble des effectifs des Polices Municipales.

J'y suis totalement favorable.

jeudi 23 août 2012

Cérémonie Commémorative du 68é anniversaire de la Libération de Paris.

Aujourd’hui, j'ai assisté à la préfecture de Police de Paris, à la Cérémonie du 68eme  anniversaire de la libération de Paris, en présence de Manuel Valls.

Le Ministre de l'Intérieur a rappelé lors de son allocution, les quatre années d'occupation de la capitale Française.

Il a également rendu un hommage poignant aux soldats morts pour la France.
A cette occasion, la prodigieuse Soprano Omo Bello née au Nigeria et naturalisée Française en avril dernier a honoré l'assistance en interprétant  la Marseillaise avec talent et émotion.

Omo Bello était accompagnée par la musique des gardiens de la paix.

 

mardi 21 août 2012

Bonne nouvelle : Gilbert Roger reprend des forces

C'est avec joie que j'ai appris que l'état de santé de notre ami Gilbert Roger évoluait dans le bon sens. Connaissant sa détermination, je suis persuadé qu'il saura nous revenir dans les prochaines semaines reposé et repartant vers de nouveaux de combats pour la Seine Saint-Denis, pour Bondy et surtout pour la République. Tous mes voeux de bon rétablissement mêlés à mon amitié fidèle à Gilbert et à sa famille.

lundi 20 août 2012

Saint-Ouen : Droit de préemption et plus value : Mode d'emploi

Vous êtes nombreux à me poser des questions ô combien légitimes sur la politique que mène la municipalité à laquelle j'appartiens depuis 2008.

Nombreux aussi sont les journalistes d'investigation qui me sollicitent, qui semblent chercher, creuser sur ce qui a pu être fait en termes de choix et d'orientations politiques sur le droit de préemption lors de la précédente mandature ou celle qui est en cours.

D'après eux, plusieurs anomalies existeraient dans la vente de biens, notamment au travers de la réalisation de plus values importantes faites par des personnalités locales.

Vrai ? Faux ? Peu importe pour l'instant.

La patience est d'or tout comme la prudence, même si ...

Même si il est normal pour les habitants, pour celles et eux que l'on appelle "les primo-accédants" de connaître dans le détail ce que pensent les décideurs locaux, les elu-e-s que nous sommes sur ces questions épineuses. 

Épineuses ?

Oui, très épineuses.

Car quoi de plus logique de comprendre le sens de la politique que nous menons, surtout lorsque elle censée servir l'intérêt collectif. 

Censée, ai-je dit. Oui. 

Quelques exemples concrets et d'actualité  : 

Vous achetez un bien à un promoteur selon un plafond déterminé par la ville, vous décidez de le revendre selon vos propres estimations ou celle d'une agence immobilière qui au passage vous fera le plaisir de gonfler l'estimation.

Résultat ? 

Intéressant ! 

Les estimations de l'agence vous conviennent et vous voulez faire une plus value de 10, 20, 30, 40, 50, 60, 70 milles euros voire plus encore ... 

Ainsi le droit de préemption peut s'exercer pour "casser la vente et inviter le vendeur à vendre à des prix cohérents avec ceux du marché".

Ça, théoriquement c'est possible et doit être appliqué selon des règles connues. 

Théoriquement, car lorsque l'on possède une SCI (Société Civile Immobilière) par exemple, on échappe en partie à ce type de contrôle puisque un transfert de part (par la vente et de préférence au sein d'une même famille) permet de se protéger des vérifications de la puissance publique municipale mais pas des services fiscaux très attentifs à ce type de montage. 

Le chemin de la transparence reste long, c'est sur. 

En clair, à Saint-Ouen, comme ailleurs, cette politique de préemption que je partage, doit être renforcée, accompagnée et expliquée pour que chacun et chacune comprenne son intérêt, son sens et son utilité. 

Cette politique doit être respectée par toutes et tous sans distinction de statut.

À ce propos, je demanderai à la rentrée au Maire de Saint-Ouen, un tableau récapitulatif de l'ensemble des ventes depuis Mars 2008, date de mon élection. 

Cela permettra dans un premier temps d'y voir plus clair.

Je propose aussi et cela sera le deuxième temps, qu'une présentation des biens des uns et des autres exerçant des responsabilités soit faite publiquement en début et en fin de mandat.

La transparence c'est maintenant. 

Vaste chantier, vaste programme, vaste péripétie, car, n'en déplaise aux spéculateurs immobiliers en herbe désireux de prospérer à Saint-Ouen, construire une politique solide nécessite avant tout une consistance politique mêlée au moins d'une vision saine (très utile) et ambitieuse sur ces thèmes.

Il y a encore du chemin, c'est certain. 

Université d'été du Parti Socialiste - Notre rassemblement

Ce week-end se tiendra à La Rochelle comme le veut la tradition depuis des années, l'université d'été de notre organisation politique, le PS.

Au delà de la convivialité du lieu et de la présence fidèle du beau temps, ce moment est aussi une énième occasion de croiser nos réflexions, d'en impulser de nouvelles et surtout de tirer un premier bilan de l'action des socialistes à la tête du pays avec nos partenaires.

Crise économique et sociale, perte de pouvoir d'achat, plans sociaux, insécurité et crises internationales rythmeront les débats et donneront ainsi à nos journées de la consistance et une feuille de route ambitieuse.

À la veille du congrès du Parti Socialiste, il est utile de promouvoir ce qui a permis la victoire du PS le 6 mai dernier, le rassemblement.

Cette université d'été en est l'exemple concret. 

À suivre en direct sur le site du PS et sur les médias nationaux. 

www.parti-socialiste.fr 

dimanche 19 août 2012

Ramadan : Une journée de fête

C'est ainsi que le Ramadan se termine après 1 mois de jeûne pour des millions de compatriotes Musulman-e-s. Je veux par ces quelques mots, leur souhaiter une fête de rassemblement, de joie et de bonheur avec toutes celles et tous ceux qui leur sont chers. Aid Mabrouk.

jeudi 16 août 2012

500 postes de policiers et de gendarmes pour les ZSP


Le Minsitre de l'Interieur, Manuel Valls, vient d'annoncer la création de 500 postes de policiers et de gendarmes dont les affectations concerneront prioritairement les ZSP.

En toute cohérence, cette annonce vient donner de la consistance et du sens aux différents engagements pris par le Président de la République, Francois Hollande en matière de sécurité. 

A Saint-Ouen, bien que l'attention de l'Etat ait été renforcée, nous ne manquerons pas de rappeler nos objectifs tant en matière de tranquillité publique que de dispositifs éducatifs, sociaux et urbains qui eux, permettront de traiter globalement l'insécurité dans nos territoires.

Pour cela, l'approche doit dépasser le cadre local, elle doit être construite avec l'ensemble des acteurs de l'Etat, des collectivités locales, des associations, des habitants eux mêmes.

Il nous faudra également poser la question de la géographie prioritaire (politique de la ville) que le Ministre de la Ville, Francois Lamy doit revoir.

Doit-on être en Zone Urbaine Sensible par exemple ? 

Nous aurons certainement l'occasion de rappeler ces exigences au Ministre de l'Interieur, Manuel Valls, qui nous fera l'honneur de se rendre dans notre commune prochainement

mardi 14 août 2012

Affrontements à Amiens

Les violences urbaines à Amiens nous rappellent ô combien il est primordial de poursuivre et d'amplifier l'ambitieux travail impulsé par le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, notamment au travers du lancement des Zones de Sécurité Prioritaires dont Amiens bénéficie. À cela devra s'ajouter encore et toujours car cela est aussi un moyen efficace de lutte contre les actes délictueux, des actions de prévention, de médiation, lorsque celles-ci seront jugées utiles par les responsables politiques dans les zones identifiées avec l'ensemble des acteurs qui font vivre une ville, un quartier, un territoire, même si "force doit restée à la loi, à la République". J'adresse toute ma solidarité mêlée à mon soutien à Gilles Demailly, Maire d'Amiens et à son équipe et réaffirme toute ma confiance dans le traitement et la gestion de cette situation par Le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui se rendra sur place dans quelques heures.

lundi 6 août 2012

Notre ville au cœur des priorités gouvernementales

En complément du précédent article, il est utile de préciser que l'action que j'ai engagée depuis 2008 dans l'ensemble des quartiers de Saint-Ouen a permis une vraie prise de conscience des décideurs de l'Etat notamment le Ministère de l'Intérieur. La sécurité n'étant pas un sujet à traiter à la légère ni même en usant et abusant de postures sémantiques de circonstances. Il nous faut être conscient des problèmes, les aborder avec la bonne grille de lecture, les bons outils d'analyse et apporter des réponses pragmatiques capables d'eradiquer les trafics de stupéfiants. Le mandat qui m'a été confié est clair : impulser des idées nouvelles et participer activement à la sécurisation de notre ville. Avec responsabilité, j'y consacre tout mon temps et toute mon énergie.

Sécurité: "Un engagement de campagne tenu".

Le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a confirmé la création d'une Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP) dans notre ville.

Fruit d'un travail important que nous menons depuis quelques années maintenant, la création de cette Zone de Sécurité Prioritaire vient encourager nos dispositifs sur le long terme en reconnaissant ainsi la qualité de notre analyse et le partenariat ambitieux et construit avec l'Etat au service des habitants de notre commune.

Qu'il s'agisse de la présence policière ou du traitement de concert avec la justice des cas de flagrants délits, on ne peut que se féliciter de la traduction concrète de l'engagement du Président de la République, François Hollande.

Les Zones de Sécurité Prioritaires bénéficieront également d'une attention quotidienne tant sur le volet éducatif que sur celui de la prévention et de la médiation avec un rôle plus important encore qui sera donné aux élus locaux.

Ainsi, les anomalies dues aux erreurs répétées d'analyses de la précédente majorité seront corrigées pour que l'exigence des habitants, des acteurs économiques et des associations locales soit traduite avec justice et précision dans les réponses éducatives, préventives mais aussi pénales que notre République apportera.

L'amorce que le Ministre de l'Intérieur, Manuel Valls entreprend sur ces questions correspond précisément aux problématiques grandissantes dans nos quartiers, notamment en matière de lutte contre les stupéfiants.






Il convient donc d'accompagner ce travail d'envergure en lui donnant toutes ses chances de réussite.  


samedi 4 août 2012

JO 2012: "Riner un colosse en or "


Le judoka Teddy Riner a décrochė la 7ème médaille d'or pour la France dans la catégorie  des +100 kilos lors des jeux olympiques de Londres. 

Ce francilien de vingt trois ans est bien parti pour devenir le plus grand judoka de l'histoire du judo. 
J'adresse à Teddy Riner mes sincères félicitation pour cette époustouflante performance. 

jeudi 2 août 2012

JO 2012 :"Les sportifs Français roulent sur l'or... l'argent et le bronze!"

En ce début des Jeux Olympiques de Londres 2012, nos sportifs honorent la France par leurs fabuleuses performances :  3 médailles d'or et une d'argent en natation auxquelles s'ajoutent une médaille d'or en canoë et une de bronze au judo!
Ainsi, aujourd'hui, la France rivalise avec les plus grandes nations au niveau sportif!
Je tiens particulièrement à féliciter nos champions : Yannick Agnel, Amaury Leveaux, Fabien Gilot, Clément Lefert, Camille Muffat, Tony Estanguet et Gévrise Emane.
Souhaitons bonne chance à tous nos autres sportifs en compétition ces jours prochains.

JO 2012 :"La reine Décosse"

Hier, la judokate Lucie Décosse , à remporté sa première médaille d'or .
Avec ce premier titre d'or Olympique, la Francilienne de trente ans aux palmarès éblouissants honore une fois de plus les couleurs de la France. 
Je félicite Lucie Ambassadrice  du sport et de l'Olympisme en Île-de-France pour sa consécration :
Le premier sacre Olympique de son sport depuis douze ans.

samedi 21 juillet 2012

Début du Ramadan

Je souhaite à toutes celles et tous ceux qui à l'occasion de ce début de Ramadan procéderont à un jeûne quotidien. Je forme le voeu que cette période soit porteuse d'espoir, de sérénité et de paix. Moubarak Ramdan.

mercredi 11 juillet 2012

Les loisirs : Nos bases.

Quel plaisir de découvrir nos bases de loisirs en plein action et ce, malgré le temps !  Hier et aujourd'hui, je me suis rendu à Saint-Quentin en Yvelines et à Cergy-Pontoise pour encourager les équipes d'animateurs mobilisées sur nos villages d'été sportifs. Fruit d'une décision politique que j'ai prise il y a quelques mois, je suis fier aujourd'hui de voir nos enfants, nos jeunes et nos familles profiter des installations sportives.

Mauvais temps ou pas, RDV sur nos bases de loisirs ! www.iledefrance.fr

A très vite.

 

mercredi 27 juin 2012

Discours d’investiture de M. Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale

Mes chers collègues,
Du fond du cœur, merci. Merci pour l’honneur, merci pour la charge que vous me confiez aujourd’hui en m’élisant 12e président de l’Assemblée nationale sous la Vème République.
Je veux d’abord dire tout mon respect, toute ma déférence à mes onze prédécesseurs. A ceux qui sont ici, siégeant dans cet hémicycle, et que je salue : Henri EMMANUELLI, Patrick OLLIER, Bernard ACCOYER. A ceux qui sont ailleurs, œuvrant à d’autres tâches : Louis MERMAZ, Laurent FABIUS, Jean-Louis DEBRÉ. A ceux qui sont là-haut : Jacques CHABAN-DELMAS, Achille PERETTI, Edgar FAURE. Et permettez-moi une pensée un peu particulière pour Philippe SEGUIN et Raymond FORNI avec lesquels je partage, pour le premier, une naissance de l’autre côté de la Méditerranée, et pour le second, des racines italiennes et quelques unes des étapes du parcours républicain.
Tous, avec leur tempérament et par-delà les engagements partisans, ont servi l’institution parlementaire avec la même passion. J’entends marcher dans ces pas.
***
Mes chers collègues, je me tiens devant vous et je regarde vos visages. Des visages de tous les genres, de tous les âges, de toutes les couleurs de la France. De la ville et des campagnes.
De la métropole et des Outre-mer – à qui j’adresse ma chaleureuse amitié tant je les connais et tant je les aime. Et, pour la première fois, des Français de l’étranger. Et tandis que je vous regarde, je réalise, comme vous, que c’est le visage de la France qui est en train de changer.
Je sais l’émotion un peu nouvelle qui peut vous étreindre, vous, jeunes députés fraichement élus. Le sentiment que le poids de l’institution et de ses rites pourrait presque vous écraser ; que l’éclat des ors de la République pourrait presque vous aveugler. Vous apprendrez en très peu de temps que les ors des palais se ternissent toujours plus vite que les valeurs de la République, dès lors que nous savons les servir, les protéger, les chérir. Et c’est à cet instant précis que chacun d’entre vous deviendra le garant de ces valeurs qui sont, pour tous les Français et au-delà, autant de repères historiques et moraux.
La Liberté. D’aller et venir. De penser, de dire, de contredire.
L’Egalité. Pas l’égalitarisme – il n’a pas sa place dans la méritocratie républicaine. Ni l’égalité des chances car le succès ne saurait se jouer sur un coup de dés. Simplement l’Egalité, celle qui donne à chacun, quelle que soit sa naissance, le droit et les moyens de réussir sa vie.
La Fraternité. Pas pour se ressembler, mais pour nous rassembler.
La Laïcité. Non pour punir, mais pour unir ceux qui croyaient au ciel et ceux qui n’y croyaient pas.
La tentation de s’affranchir de ces valeurs est forte lorsqu’un pays connaît des heures difficiles, et singulièrement quand la morsure d’une crise sociale fait sentir son emprunte.
Alors, mes chers collègues, prenons garde : notre Assemblée elle-aussi a ses fêlures. Lorsqu’elle a cru pouvoir oublier son histoire, lorsqu’elle a jugé bénin d’oublier ses valeurs, elle a oublié la République. Elle s’est oubliée elle-même.
Gardons gravés en mémoire le courage et l’honneur qui furent ceux de ces parlementaires qui, avec Léon Blum, refusèrent de se saborder. Ce n’était pas simplement la fin d’un régime ou d’une Constitution qu’ils ont récusées en refusant les pleins pouvoirs à Philippe Pétain.
Non, ils ont aussi refusé que le « Travail, Famille, Patrie » ne vienne remplacer les valeurs républicaines de « Liberté, Egalité, Fraternité ». On ne sépare pas la République de ses valeurs sans la tuer.
Gardons gravés en mémoire les noms de Georges Mandel, de Pierre Mendès-France, de Jean Zay et de tous les députés qui, dans la chaleur de l’été 40, préférèrent Bordeaux à Vichy, pour embarquer sur le Massilia à destination de ce qui deviendrait la France libre.
Au nom de cette histoire, au nom de ce que nous sommes, dans nos comportements comme dans nos mots, j’attends de chacun d’entre nous, dans cette enceinte, un total respect de ces valeurs qui sont l’identité de la France. Parce que c’est ici que poussent les racines de la République.
***
Mes chers collègues, je sais aussi l’émotion intacte, éternelle, qui embrasse le visage des députés plus expérimentés.
Chacun de vous siège ici par la volonté du peuple. A l’heure où l’antiparlementarisme demeure une menace, je veux vous rendre hommage, vous, femmes et hommes qui, bien qu’investis de la mission de forger la loi, êtes souvent dans vos territoires – par la force des choses et la blessure de la crise – la dernière porte ouverte une fois que toutes les autres se sont closes.
Vous qui partagez un autre secret : le goût de la loi. Lorsque je dis le goût de la loi, je dis l’amour du travail que nous menons. Je parle de ces débats passionnés, de ces textes aspirant au rang de science et de ces séances qui, dans leur vitalité et parfois leur confusion, traduisent le bouillonnement et la complexité de l’âme humaine. Et tant que nous adhérons à l’idée que le plus grand privilège d’une société est qu’elle se donne à elle-même sa propre règle de vie, alors ce travail que nous menons continuera d’être le garant de la démocratie.
***
La démocratie, chers collègues… Les uns et les autres, ne siégeons pas sur ces bancs par hasard. Nous formons cet hémicycle au nom d’une vieille idée qui n’a jamais été aussi neuve.
Cette vieille idée, conquise dans le sang et dans les larmes, bien des peuples du monde nous l’envient. Elle porte le beau nom de démocratie.
La démocratie, plus que partout ailleurs, c’est dans ce lieu que bat son cœur. C’est au nom de la démocratie que la gauche y est aujourd’hui majoritaire. Je devine l’impatience de cette majorité qui, dans toute sa diversité, partage la volonté d’être à l’heure au rendez-vous du changement.
Je devine aussi le sentiment de l’opposition à cet instant. C’est parce que je l’ai connu hier que je lui fais aujourd’hui cette promesse : je serai un président protecteur de vos droits. J’en ai la volonté et j’en ai le caractère.
Au nom de la démocratie, le peuple français a confié à cette assemblée le soin de forger les grandes lois du quinquennat et de les assortir du talisman de la justice. Justice dans l’effort pour reconquérir la croissance ; justice dans la redistribution de ses fruits.
Il nous confie aussi le devoir de rassembler les Français. Pas simplement en proclamant des valeurs, mais en donnant à ces principes un prolongement tangible dans leur vie et celle de leurs enfants. Par l’école, par l’emploi, par la culture, par le logement, par un développement plus respectueux de l’environnement. Par une lutte acharnée contre le racisme et l’antisémitisme. Par le refus des discriminations, qui est un corolaire de notre engagement laïc. Par la présence du service public – le patrimoine de ceux qui n’ont pas de patrimoine – notamment dans les territoires industriels qui craignent le déclassement, à la campagne comme dans les quartiers populaires.
Il nous confie enfin la charge de faire résonner plus fort la voix de la France en Europe et dans le monde. Pour porter haut les valeurs de paix et de démocratie. Pour faire triompher aussi l’idée que le bonheur de quelques uns ne peut se faire au prix de la dignité de tous les autres.
Même si tous ici, quel que soit leur banc, ont cette destination en partage, chacun aura le loisir de défendre l’idée qu’il se fait du chemin à emprunter pour l’atteindre. Toutes les voix seront entendues, respectées. L’intérêt général sera seul juge de paix.
***
Mes chers collègues, notre assemblée suivra la feuille de route que nous ont confiée nos compatriotes, en loyauté avec le Président de la République, le Premier ministre et le gouvernement de la France. Elle le fera avec un seul dessein à l’esprit : le redressement du pays. Elle le fera en tenant sa place. Toute sa place.
La France est une République parlementaire et je salue le soin que met le président de la République à le réaffirmer. Dans la même inspiration, je souhaite que l’Assemblée nationale soit pleinement respectée. Pour cela, efforçons-nous de la rendre absolument respectable.
Notre assemblée doit vivre avec son temps. Plus que jamais, ayons à cœur d’en faire une « Maison de verre ».
Transparente, exemplaire, irréprochable. Parce que la force de la loi est subordonnée à l’exemplarité du législateur.
Féminisée, renouvelée, diversifiée. Jamais notre assemblée n’a compté autant de femmes, une telle jeunesse et tant de visages aux couleurs de la France. C’est déjà une fierté. Mais c’est encore une exigence. Ouverte, aérée, vivante. Il nous faut régénérer le lien entre l’Assemblée nationale et les corps intermédiaires : collectivités locales, partenaires sociaux, monde de l’entreprise, mouvement associatif.
C’est ainsi que nous parviendrons à en faire « l’Assemblée pivot » dont le pays a besoin pour aller de l’avant. Pour cela, je sais pouvoir compter sur le personnel de cette Maison dont je salue en votre nom à tous, la grande qualité, l’absolue neutralité et l’entier dévouement.
***
Chers collègues, j’en termine avec un mot plus personnel. Ce sera le seul.
Je sais d’où je viens. J’assume tout de ce que je suis.
Un fils de prolétaire. Un enfant de Tunis. Né de père italien et de mère maltaise qui, un beau jour de 1960, dût transiter en 24 heures d’une rive à l’autre de la méditerranée : de l’odeur des orangers et de la caresse du soleil, à la vie des usines qui rythmait alors le Pré-Saint-Gervais, ma ville d’adoption, en bordure de ce département qui ne s’appelait pas encore la Seine-Saint-Denis.
Rien ne me destinait à m’élever. Rien ne me vouait à me transcender. Rien, sauf, la République, ses valeurs, son école, qui sont les seuls à pouvoir donner à des parents aimants, la force de contrarier les mauvais destins.
Je dois tout à la République et je veux lui rendre aujourd’hui ce qu’elle m’a donné.
Vous représenter est la plus grande fierté de ma vie.
C’est, en même temps qu’un honneur, le règlement d’une dette envers mon pays.
Je ferai tout pour m’en rendre digne, et pour qu’ensemble, nous fassions grandir encore dans notre pays, le goût de la loi, l’amour de la démocratie et la foi républicaine.
Je vous remercie.

vendredi 22 juin 2012

Une grande fierté pour la Seine Saint-Denis !


Quelle joie pour moi, hier, de voir deux de mes amis engagés dans mon département, être mis au cœur des responsabilités après de longues années d’investissement !

Bruno Le Roux, dont j’ai eu l’honneur d’être le suppléant en 2007, a été élu par acclamation président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Claude Bartolone, qui est pour beaucoup et pour moi en particulier, un exemple à suivre, celui qui me soutient au quotidien dans l'exercice de ma mission élective , en sera le prochain président et donc au 4ème rang des institutions de la République..

Assuré qu’ils seront des acteurs majeurs du changement, je leur souhaite pleine réussite avec l'assurance de mon soutien absolu.

jeudi 21 juin 2012

« Faites de la musique, Fête de la Musique »


La fête de la Musique a été créée en 1982 par le ministère de la Culture.

En moins de quinze ans, la Fête de la Musique est exportée dans plus de cent pays, sur les cinq continents.

Cette manifestation est porteuse des nouvelles tendances musicales, de nouveaux talents.
Elle s’introduit, dans différents lieux de partage (prisons, hôpitaux…)
Par ailleurs, la fête de la musique permet de créer des liens forts avec l’ensemble des franciliens.
Ainsi ce moment festif, valorise le travail effectué pendant plusieurs années des groupes, des associations désireux de faire connaître leur passion.    

La Fête de la Musique permet ainsi la démocratisation de l’accès aux pratiques artistiques et culturelles.

A cette occasion le conseil régional d’île de France vous convie à Bercy Village à partir de 20h00 pour un grand concert gratuit en compagnie d’Imany et Victor O.

Bonne fête de la musique !!


jeudi 31 mai 2012

Discriminations. Un mal, des mots.


Au travail ou dans les espaces publics, dans la rue ou pour trouver un logement, la discrimination a des visages multiples. Elle peut pénaliser des personnes en fonction de leur sexe, de leur appartenance politique ou syndicale, de leur état de santé ou d’un handicap, de leur origine, et même de leur lieu de résidence. Les réponses, elles aussi, se diversifient, témoignant de la vitalité des acteurs associatifs et de l’ingéniosité des citoyens pour faire vivre une République indivisible. 

De A comme « adresse » à Z comme « zone urbaine sensible », quelques extraits de  notre abécédaire des actions franciliennes pour construire l’égalité réelle.

 A comme adresse
Discrimination non encore reconnue par la loi, l’adresse est devenue un obstacle pour trouver un emploi ou obtenir un crédit bancaire. En attendant une évolution législative, la Région module ses aides financières aux investissements entrepris par les communes, pour donner plus à celles qui cumulent difficultés sociales et  discriminations.

C comme curriculum vitae
Sésame pour trouver un emploi, le curriculum vitae (CV) devient de plus en plus le symbole des discriminations. Âge, sexe, origine, lieu de résidence… tout est bon pour justifier le classement vertical de ces documents. D’où l’idée, pour faire tomber les préjugés, des CV vidéos. Dans ce domaine, Mozaïk RH fait référence : ses vidéos « 60 secondes pour convaincre » contribuent à changer le regard des chefs d’entreprise et des recruteurs sur les jeunes des quartiers populaires. (lien)

D comme Défenseur des droits
Le Défenseur des droits remplace désormais la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde). Celle-ci avait recueilli, en 2010, 2 467 réclamations, dont 30 % en provenance d’Île-de-France. (lien)

E comme Essonne
En novembre 2011, le conseil général de l’Essonne a adopté 40 actions concrètes au travers de deux plans départementaux, l’un consacré à la prévention et à la lutte contre les discriminations, l’autre à l’égalité femmes-hommes. Après avoir redéfini ses priorités face aux discriminations en février dernier, la Région Île-de-France approuvera à son tour ses deux plans triennaux d’actions d’ici à la fin 2012.

I comme Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France
Régulièrement, l’Institut d’aménagement et d’urbanisme se penche sur les discriminations et les inégalités en Île-de-France. En février 2011, il publie l’étude Les Femmes en Île-de-France. Parue en mai 2011, sa Note rapide n° 545 rappelle que trois Franciliens sur 10 âgés de 18 à 50 ans ont fait l’expérience du racisme.(lien)

J comme jouets
Les ludothèques franciliennes combattent la transmission culturelle des préjugés sexuels, en permettant de jouer selon ses goûts. Par exemple, à la poupée, pour les garçons. (lien)

L comme luttes
« Nos luttes changent la vie entière ! » C’est le message porté haut et fort par le centre audiovisuel Simone de Beauvoir (Paris 9e), qui va créer un fonds d’archives multimédia sur les femmes. Son objectif : rappeler les combats historiques menés, de 1965 à nos jours, par le mouvement féministe.(lien)

L comme lycées
En 2011, 18 lycées franciliens ont participé à un programme sur l’égalité filles-garçons impulsé par la Région. D’autres actions voient le jour, notamment grâce aux dispositifs régionaux « Les jeunes pour l’égalité » et « Projet lycée, innovation éducative »

M comme Marche des fiertés
Prévue cette année le 30 juin à Paris, la Marche des fiertés lesbiennes, gaies, bi et trans est l’occasion de condamner en place publique les discriminations fondées sur les mœurs, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Environ 80 organismes, dont la Région, participent à cette fête. (lien)

O comme observatoire des violences
Un observatoire régional des violences faites aux femmes va être créé en Île-de-France. Objectifs : mieux mesurer la réalité de cette violence, développer des actions d’information à l’échelle de la région, soutenir davantage les dispositifs d’aide aux femmes concernées. Une initiative qui a déjà vu le jour en Seine-Saint-Denis (tél. : 01 43 93 41 93). (lien)

P comme plan pour l’égalité au travail
Signé en 2011 par la Région, le Plan francilien pour l’égalité d’accès à l’emploi et dans le travail vise à lutter contre toutes les formes de discrimination dans l’emploi. Dans la foulée, près de 100 actions partenariales ont été mises en œuvre, dont 50 cofinancées par la Région et l’État, sur le thème de l’égalité professionnelle femmes-hommes.

S comme seniors
À Pantin, aux Lilas et au Pré-Saint-Gervais (93), les discriminations liées à l’âge sont dans le collimateur du plan local pour l’insertion et l’emploi. Face aux clichés, un « markethon », baptisé « Les seniors en marche vers l’emploi » et des actions de formation « Si, seniors ! » ont vu le jour.
 
T comme travail
Selon notre enquête, 70 % des Franciliens considèrent que les discriminations au travail se manifestent dès l’embauche. Elles prospèrent aussi dans le déroulement des carrières (34 %), lors de la recherche d’un stage en entreprise (27 %) et au stade
de l’éducation et de l’orientation (19 %).

T comme tourisme
En 10 ans, la Région Île-de-France a financé 126 projets de mise en accessibilité de sites et de produits touristiques aux personnes handicapées.

W comme Wieviorka (Annette)
L’historienne présidait en 2011 le jury du prix du centre Hubertine Auclert, qui promeut la culture de l’égalité en Île-de-France. Parmi les initiatives saluées, un manuel scolaire publié par Nathan, contribuant de façon originale à la transmission d’une histoire mixte.(lien)

 Y comme Yvelines
Au titre du droit à compensation qui constitue un moyen de promouvoir l’égalité de traitement entre tous les citoyens, la Région apporte une aide financière aux maisons départementales des personnes handicapées. Depuis 2008, elle a ainsi contribué à l’adaptation de 172 logements au handicap dans le seul département des Yvelines.

Z comme zone urbaine sensible
L’Île-de-France compte 157 zones urbaines sensibles. Des territoires où 11 % des diplômés sont au chômage, contre 5,8 % dans les autres quartiers.

Dossier préparé par Pierre CHAPDELAIN

En marche vers l’Egalité Réelle.


Ci-dessous, l’article « Trois Questions à … » du journal du Conseil Régional.

Comment la Région prend-elle en compte les discriminations territoriales ?

Abdelhak KACHOURI : Nous avons accompli un grand pas en avant en adoptant le rapport sur la critérisation, qui permet de moduler les aides régionales en fonction des difficultés des territoires.
Cette dynamique doit prendre maintenant de l’ampleur. Toutefois, depuis la fusion de la Halde avec le Défenseur des droits, rien n’avance sur ce sujet au niveau national. Par exemple, faute de critères légaux, il est impossible de faire condamner une entreprise qui pratique la discrimination à l’adresse. La loi devra vite reconnaître ces nouvelles formes de discriminations, notamment celles liées aux territoires, qu’ils soient urbains ou ruraux.

Dans notre sondage, 58 % des Franciliens font confiance à la Région pour faire reculer les discriminations en Île-de-France. Face à cette attente, quelles sont vos priorités ?

Abdelhak  KACHOURI : Ces résultats montrent que la Région est identifiée comme un acteur public qui agit aux côtés des Franciliens, afin de mieux les accompagner et les protéger. Mais nous sommes encore loin de l’égalité réelle et il nous faut intensifier nos efforts pour faire cesser les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, au handicap, à l’âge, à l’orientation sexuelle ou au genre. Pour cela, nous préparons deux plans d’actions, l’un sur la lutte contre les discriminations, et l’autre spécifiquement sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Enfin, nous avons besoin de mobiliser tous les acteurs et les experts.
Cette démarche de partenariat sera au cœur de la nouvelle Agence régionale pour la promotion de l’égalité que nous venons de créer.


Où serez-vous le 30 juin, jour de la Marche des fiertés dans les rues de Paris ?

Abdelhak  KACHOURI : Comme depuis trois ans, la Région aura son char Île-de-France à l’occasion de la Marche des fiertés, et, comme l’année dernière, j’y serai, aux côtés des agents de la Région qui participent au quotidien à la lutte contre les discriminations.

mercredi 30 mai 2012

La Lutte contre les discriminations, une priorité régionale.


La Région Ile-de-France, son Président, Jean-Paul Huchon, et moi-même, Vice-président en charge de la citoyenneté, de la politique de la ville et de la sécurité, avons fait de la Lutte contre les discriminations une priorité régionale.


La Région a développé une politique importante et identifiée en direction des territoires par le biais des associations. Des centaines de projets ont été soutenus, des budgets importants y ont été consacrés et des actions de très grandes qualités ont été menées.

Malgré les efforts qui ont pu être faits ces dernières années pour lutter contre les discriminations, la réalité est que celles-ci n’ont pas reculé, ou du moins pas assez.

Nous avons récemment commandé un sondage sur les discriminations en Ile-de-France, dont vous trouverez un extrait dans le dernier journal de la Région (cf dossier pages 7,8 et 9)

Celui-ci montre que les franciliens pensent à 57% que les discriminations ont eu tendance à augmenter. 60% des sondés pensent également qu’ils ne disposent pas d’une information suffisante sur la question des discriminations.

Enfin, 58% des personnes interrogées font confiance à la Région Ile-de-France pour combattre les discriminations.
C’est dire quelle est l’importance et la responsabilité du Conseil Régional aujourd’hui dans la lutte contre les discriminations.

 Nous voulons particulièrement valoriser les bonnes pratiques et développer les actions de sensibilisation.

C’est dans cet esprit que nous avons organisé un évènement inter associatif autour de la mutualisation des outils.

Un début de mutualisation, ou du moins d’information et d’échanges, a pu être mené via la plateforme collaborative « Projets citoyens », sur laquelle toutes les associations sont invitées à partager et faire partager expériences, bonnes pratiques, agendas des actions.

Il s'agit aujourd'hui de passer à l'étape suivante en organisant une mutualisation des outils.

Je tiens à remercier  les personnes qui ont accepté de participer activement à l’animation de cette journée, notamment :

  • L’association STAR  (lien)
  • Patricia Rivière de l’association « Libre terre des femmes » (lien)
  • Mickaël Filhol de « contact Paris IDF » (lien)
  • Annie Mako de « Bête à bon dieu Production » (lien)
  • Viviane de Lafond de la Ligue des droits de l’homme (lien)
  • Nour-Edinne Laouer de la Coordination des Fédérations des Centres Sociaux et Sociaux culturels d’Ile-de-France  (lien)

Je considère que ce que nous engageons maintenant est indispensable et ne pourra qu’être positif pour notre combat commun.

lundi 28 mai 2012

Mobilisons pour Bruno Le Roux


Mesdame-s et Messieur-s, Cher-e-s ami-e,

Le 6 mai dernier, un nouveau Président de la République a été élu par les électrices et les électeurs avec presque 52% des voix.

Résultat d'une campagne de terrain importante au plan national, notre organisation politique, le Parti Socialiste, a su redonner de l'espoir à celles et ceux qui depuis tant d'années attendaient le changement.

Celui-ci, pour son application effective a besoin d'une dynamique législative garantissant une majorité au Président de la République, François Hollande.

Chacune et chacun, avez su dans le cadre de vos engagements respectifs, lors des différentes échéances locales passées vous mobiliser pour faire grandir nos idéaux en plaçant votre exigence d'égalité réelle au coeur de nos préoccupations politiques.

Il nous faut maintenant engager le changement.

Bruno Le Roux, notre candidat, que j'ai eu l'honneur de suppléer entre 2007 et ce jour, porte notre projet, nos combats, nos ambitions et nos perspectives pour que la République retrouve le chemin de ses valeurs de Liberté, d'Égalité et de Fraternité tant bafouées ces dernières années.

Le 10 juin, donnons au Président de la République les moyens d'agir.

Soutenons et mobilisons pour Bruno Le Roux.

jeudi 24 mai 2012

Alakis


Auteurs de nombreuses créations artistiques (lien), Jalil Naciri et tous ses amis d’Alakis, proposent un regard décalé sur la culture « urbaine ».

Jouant parfois sur les stéréotypes, l’imaginaire stigmatisant d’une certaine élite, ne maitrisant pas les « codes » de banlieue, sur la rupture culturel  entre la caricature et la réalité.

Confrontés aux problèmes sociaux et aux stigmatisations, ce qui au début devait être simplement du spectacle, une boîte de prod, est devenu, aussi, un mouvement populaire.

Leur travail social à pour cible les élèves en décrochage scolaire.
Un accompagnement éducatif autour de la culture du spectacle (cinéma, théâtre, capoeira) et ses métiers.

Ceci afin de permettre aux enfants de réfléchir, de partager, d’échanger et éventuellement de créer des vocations.