vendredi 24 février 2017

Spécialiste du crash électoral, et pourtant...

À la veille des élections présidentielles, puis législatives, les pistes d'atterrissage sont toujours extrêmement sollicitées pour quelques pilotes dont la spécialité connue et reconnue est "le crash électoral".

Si régulier, et violent soit-il, le crash électoral n'amène guère à la réflexion qui permettrait pourtant de valoriser le local plutôt que ce type de méthode qui nuit gravement à la crédibilité des partis politiques.

Ainsi, et partout en France, quelques pilotes ont repris la route des pistes, pour tenter d'en identifier une qui permettrait un atterrissage en douceur... Sans vouloir citer dans le détail, les victimes de ces stratégies dangereuses imaginées dans le bureau d'apprentis sorciers de la politique, je leur rappelle ici, qu'une circonscription n'est pas la propriété d'un parti politique.

Chacune et chacun peut se présenter pour faire gagner ses idées et ainsi combattre cette manière d'agir.

Dans ma circonscription, dans laquelle le député sortant ne se représente pas, le PS, a décidé de l'offrir à une élue de l'UDE.

Dans ma circonscription, il y a tellement de militantes, de militants, de citoyennes et de citoyens engagé-e-s que l'on aurait pu trouver en notre sein, une candidate ou un candidat susceptible de gagner sur nos idées.

Dans ma circonscription, les chefs à plumes de Solférino n'ont pas jugé utile de consulter ces forces vives.

Dans ma circonscription, dans 3 mois, je serai certainement candidat face au parachuté ou à la parachutée du PS.

Nous avons les idées, nous rédigeons le projet, nous avons l'équipe et nous avons les moyens matériels et financiers.

Bref, nous sommes prêts.

Vous l'aurez compris, c'est notamment à cause de cela, que je ne supporte plus les appareils politiques et que j'ai quitté le PS.

Citoyenne, citoyen, soyez candidat-e !